Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

12/12/2007

12/12/07 - 23:11

De la douloureuse reprise d'une activité sportive

Bon, je ne me suis pas fait bien présent, ces derniers temps, sur ce cher journal. Je n'ai pas vraiment d'explication. Peut-être une routine qui ne m'a donné aucune raison de raconter ma petite vie...

Bref, passons là dessus brièvement, je reviens aux affaires, comme aiment tant le dire nos hommes politiques. De retour sur ce journal, eh bien qu'ai-je à raconter ? Que je me suis remis avec une certaine assiduité au sport. A la natation pour commencer. Entre deux et trois fois par semaine. Et si, au tout début, je m'essoufflais au bout de... euh, 400 mètres (bon ok, 200 mètres...) j'arrive désormais à enchainer sans difficultés les 30 allers et retours de mon bassin de 25 m ou, pour ceux qui comptent bien, les 15 allers et retours de la piscine olympique, qui je le rappelle à ceux que le sport importe peu, mesure 50 mètres. Soit, oui madame, oui monsieur, 1500 mètres. Ou 1,5 km pour impressionner encore plus. Je nage en alternance brasse et krawl, parfois avec des plaquettes, plus souvent avec un pull-buoy.



Et je ressors de tout cela en pleine forme... Pas même l'ombre d'une courbature.

Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Oui, pour le moment. Sauf que j'ai aussi décidé de mettre à faire un peu de jogging. Et là, cela n'a plus rien à voir. D'abord, la tenue. Je n'avais qu'un pauvre short. Et un t-shirt. Or, lecteur attentif, tu auras remarqué qu'il fait entre 3 et 5°, y compris dans le sud de la France. Alors j'ai mis une polaire légère. Et un coupe-vent. J'ai pris mon mp3. Mis mon chrono en route, pour voir. Et voilà, c'est parti... Première galère, les piles du mp3 étaient, comment dire, à plat. Ensuite le vent, si en haut ça allait, j'avais les genoux givrés. Et puis surtout la respiration. Ainsi, au bout de 5 minutes, à courir dans les vignes, j'ai cru que j'allais mourir. Enfin presque. Bien décidé à aller jusqu'au bout de l'effort, et de toute façon, je n'avais pas le choix, comme un couillon entre deux ceps de merlot, il fallait bien que je continue. Je poursuis encore 5 minutes, retrouve la route. M'arrête pour faire quelques étirements. J'ai remarqué que tous les joggeurs le font, pourquoi pas moi, hein ? Je reprends mon souffle. Mais je n'ai plus envie de courir. Oui, mais voilà, il faut bien rentrer et avec le froid qu'il fait, pas question de rester planté là. Donc je reprends ma course. Finalement je ne suis pas bien loin. Je recours une poignée de minutes (une poignée, c'est pour dire 5) et j'entre dans la rue. Bon dieu qu'elle est longue cette rue ! Je finis tranquillement, en marchant, étirant au mieux mes bras. J'arrive enfin à la maison. Résultat des courses, enfin de la course, je suis sur les rotules, sans souffle, rouge cramoisi, j'ai froid, j'ai chaud, je suis en sueur. Je me déshabille rapidement, et vais prendre une douche bien chaude. Voilà qui est mieux. Tout cela, c'était lundi soir. Mardi, je suis retourné à la piscine, aucun souci. Et ce matin, catastrophe... des courbatures dans les cuisses comme jamais... Bon sang, j'ai couru que 15 pauvres petites minutes !

Ah, au fait, j'ai acheté un truc super sexy... un collant pour courir. J'ai senti comme une sourire moqueur chez mon Autre quand je lui ai montré mon achat...



Je crois que ce sourire un peu taquin était approprié.

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Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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