Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

01/11/2007

01/11/07 - 23:09

De ma visite au musée des Arts décoratifs

Avant ma grosse crise de migraine, j'ai donc fait un trop bref séjour à Paris. J'ai profité de ces quelques jours pour faire le plein (mais on n'est jamais rassasié) de musées. Et donc, j'ai fait un petit tour par l'aile du Louvre qui accueille le musée des Arts décoratifs.

J'ai particulièrement apprécié l'exposition sur la dernière moitié du XXe siècle et plus spécialement la pyramide de chaises, fautauils, tabourets. Vraiment de belles choses. Et notamment des grands classiques. Comme la chaise Panton, le fauteuil Eames ou le Butterfly stool. Il y a aussi une belle exposition de meubles signés Jean Prouvé. Plus précisément sa chaise, classique, simple... et si désirable.











Et en guise de conclusion, deux phrases...





Bon, sinon, c'est un très beau musée, mais neuf étages à pied, pour moi pas de souci. Faudrait tout de même songer à réparer l'ascenseur !

commentaires

02/11/07 - 05:45

les meubles de Prouvé/Perriand
A la base destiné aux gens modestes
Dont la fonction sociale à été détourné aux profit des gens très riches.
Si ces pièces n'était pas au Art Déco ou dans les ventes publiques
Personne ne se se serait apperçu de leur existence.
Ce qui n'enlève rien au génie des créateurs.

02/11/07 - 10:52

les bobos récupèrent tout
çà donne envie de relire Bourdieu

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Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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