Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

05/10/2007

05/10/07 - 15:58

De ma matinée à la clinique

Après une nuit courte et éprouvante, parce qu'angoissante, je me suis retrouvé, ce matin, à la clinique. Une grande première pour moi qui ne fréquente en général ces établissements qu'en simple visiteur.

Bref, mon médecin m'y avait donné rendez-vous à 8 h pour un examen, se déroulant sous anesthésie générale. Et si je n'avais pas peur de l'examen en lui même, c'est bien le décollage au pays des rêves qui me terrorisait le plus. Mais dès mon arrivée, j'ai rapidement été rassuré. A l'accueil, la secrétaire était d'humeur taquine, me mettant tout de suite à l'aise. Puis alors que je patientais dans la salle d'attente après avoir rempli les formalités administratives, et généreusement donné 20 € de dépassement d'honoraires à mon patricien, c'est un très joli infirmier qui est venu me chercher. Il m'a montré la chambre dans laquelle j'allais passer la matinée, et m'a indiqué la procédure à suivre : me déshabiller intégralement (il n'est pas resté pour assister à ça, qu'on se le dise) et enfiler une immonde blouse bleue. Et patienter.

Quelques minutes plus tard, c'est un tout aussi joli brancardier qui est venu me chercher et m'a déposé au bloc. Et là, à côté de mon médecin et de l'infirmière, également très gentille, avec l'envie de blaguer, un très bel anesthésiste. C'est lui qui m'a envoyé, d'une simple piqûre, au pays des rêves. A mon réveil, une jolie infirmière m'a refusé un verre d'eau, "malgré mon plus beau sourire", m'a-t-elle dit. Bref, que du positif.

De retour dans ma chambre, avec un autre brancardier - pas très causant celui-là en revanche - j'ai pu revoir le bel infirmier du début. Et un autre brancardier, tout aussi choupinou. Qui semble m'avoir bien regardé, pour ne pas dire "mater", vu le regard amusé que m'a fait ma mère, venue me récupérer, quelques secondes après son passage. Et pour mon départ, c'est à nouveau le premier infirmier qui m'a fait signer les papiers, me recommandant d'éviter de faire des folies ce soir !



Et sinon, côté santé, tout va bien !

commentaires

05/10/07 - 19:28

Plein de jolis garçons !!! c'est sûr que c'était une vraie clinique ???

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Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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