30/10/2007De ma petite vie en vracJe n'ai pas été beaucoup présent sur le net, ces derniers jours. A cela, quelques explications.
- J'ai, comme à chaque saison, été victime d'un bon rhume. C'était il y a trois semaines environ. Et comme d'habitude, ça me met sur les rotules pendant cinq ou six jours.
- J'ai passé une semaine de vacances à Paris. J'en reparlerais plus tard.
- A cette occasion, j'ai pu voir Sycomore, le Gaien gardois exilé à Paris. Une rencontre totalement due au hasard ! Mais fort agréable.
- Je suis passé à la Fiac et j'avoue avoir été surpris. Mais j'en n'en dirais pas plus. Enfin si, le Keith Harring à 345000 euros, c'est pas cher, dixit la galeriste genevoise.
- J'ai, de nouveau, eu un bon rhume, en rentrant. Il faisait froid dans le sud, moins qu'à Paris, et je me suis refroidi. Vous y croyez vous ?
- Voilà deux bonnes journées que j'ai une sacrée migraine. Une vraie de vraie. Avec le côté gauche qui explose. Ecrire ces quelques lignes est un supplice, mais je voulais donner quelques nouvelles.

Pourquoi du gravier pour illustrer ? Parce que j'ai l'impression d'en avoir deux tonnes qui s'agitent dans le cerveau en ce moment ! 09/10/2007De l'anniversaire de ma petite soeurHier, le p'tit bout a eu trois ans. C'est qu'elle devient une grande fille maintenant. Mais reste encore un vrai bébé.
Et la maison Playmobil que je lui ai offert a eu beaucoup de succès !
Nota : j'ai déjà posté ça ou presque hier, mais ça a fait buggué mon journal. Je retente donc. 06/10/2007De la défaiteNon, ceci n'est pas un post prémonitoire, je souhaite tout le contraire à nos bleus... (enfin, là, à 13/0 pour les Néo-zélandais, ça commence à chauffer pour nos fesses). La défaite, c'est celle de TF1. Ah bon, les scores d'audience sont phénoménaux pour du rugby. Oui, je sais. Non, la défaite, c'est celle des commentateurs. Enfin, surtout de leur présentateur phare. Thierry Gilardi est insupportable. Vraiment...
Le rubgy, c'est vraiment mieux sur France 2. 05/10/2007De ma matinée à la cliniqueAprès une nuit courte et éprouvante, parce qu'angoissante, je me suis retrouvé, ce matin, à la clinique. Une grande première pour moi qui ne fréquente en général ces établissements qu'en simple visiteur.
Bref, mon médecin m'y avait donné rendez-vous à 8 h pour un examen, se déroulant sous anesthésie générale. Et si je n'avais pas peur de l'examen en lui même, c'est bien le décollage au pays des rêves qui me terrorisait le plus. Mais dès mon arrivée, j'ai rapidement été rassuré. A l'accueil, la secrétaire était d'humeur taquine, me mettant tout de suite à l'aise. Puis alors que je patientais dans la salle d'attente après avoir rempli les formalités administratives, et généreusement donné 20 € de dépassement d'honoraires à mon patricien, c'est un très joli infirmier qui est venu me chercher. Il m'a montré la chambre dans laquelle j'allais passer la matinée, et m'a indiqué la procédure à suivre : me déshabiller intégralement (il n'est pas resté pour assister à ça, qu'on se le dise) et enfiler une immonde blouse bleue. Et patienter.
Quelques minutes plus tard, c'est un tout aussi joli brancardier qui est venu me chercher et m'a déposé au bloc. Et là, à côté de mon médecin et de l'infirmière, également très gentille, avec l'envie de blaguer, un très bel anesthésiste. C'est lui qui m'a envoyé, d'une simple piqûre, au pays des rêves. A mon réveil, une jolie infirmière m'a refusé un verre d'eau, "malgré mon plus beau sourire", m'a-t-elle dit. Bref, que du positif.
De retour dans ma chambre, avec un autre brancardier - pas très causant celui-là en revanche - j'ai pu revoir le bel infirmier du début. Et un autre brancardier, tout aussi choupinou. Qui semble m'avoir bien regardé, pour ne pas dire "mater", vu le regard amusé que m'a fait ma mère, venue me récupérer, quelques secondes après son passage. Et pour mon départ, c'est à nouveau le premier infirmier qui m'a fait signer les papiers, me recommandant d'éviter de faire des folies ce soir !

Et sinon, côté santé, tout va bien ! 04/10/2007De la disparition prématuréeJe le sens venir gros comme le nez au milieu de la figure (quelle est hideuse cette expression). Mais voilà, je crains que les scénaristes de Plus belle la vie, la série bien naze à laquelle on est accro dès la première minute de visionnage, vont nous priver du plus joli minois de la série. Alors je me prépare, ce soir, à dire adieu à Marco, le truand beau gosse, qui apportait un peu de piment à la série...
... surtout quand il était torse nu ou en boxer, n'est ce pas, mon cher Sycomore !
PS : ce post est également une tentative, afin de voir si l'image d'un joli garçon est plus porteuse que celle d'une éolienne ! De la conscience écologiqueTiens, voilà que le super ministère de l'Ecologie nous demande de nous exprimer. Quelle bonne idée. Mais je me demande cependant jusqu'à quel niveau de démagogie le Gouvernement est en train de pousser. Parce que très franchement, des bonnes idées sur l'environnement, on en a tous. Mais de là à ce que l'Etat les impose, de l'eau va couler sous les ponts. Par exemple, pourquoi ne pas rendre obligatoire l'installation de panneaux solaires dans toutes les constructions neuves ? Mais je vois d'ici le lobby électro nucléaire se lever. Ou imposer l'implantation d'éoliennes individuelles. Ou supprimer définitivement les sacs plastiques et les remplacer par de bons vieux sachets en papier (en non avec des cabas plastiques, pas franchement mieux).
En Crète, dans des régions pas vraiment riches, toutes les maisons sont dotées de chauffe-eau solaire. Pourquoi, dans le sud de la France, les maisons n'en sont elles pas dotées ? C'est vraiment des choses que j'ai du mal à comprendre. Et puis, en y réfléchissant, on se rend compte que c'est EDF GDF qui rechigne. En Allemagne, c'est la production d'électricité photovoltaique qui est bien supérieure à celle de la France. Qu'on ne me dise pas qu'il s'agit d'une question d'ensoleillement !
Bref, je me demande si ce Grenelle de l'environnement (quel nom stupide d'ailleurs) n'est pas une pure fumisterie, écran de fumée dont l'objectif est de donner bonne conscience à nos dirigeants. Pour ne rien faire ou presque au final. Ah si, peut être imposer le 120 sur l'autoroute et encore une fois faire culpabiliser les automobilistes et faire crépiter les flashs des radars automatiques.

Je sais bien que ce post est décousu et plein de grands principes, plus facile à dire qu'à faire. Mais cette communication politique qui prend le pas sur l'action politique, ça commence sérieusement à m'énerver.  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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