26/09/2007De la beauté... de l'uniformeTiens, ce matin, je me suis retrouvé entouré par une cinquantaine de gendarmes, et je dois dire que l'uniforme, à quelques uns, ne leur va pas trop mal. Surtout à leur patron d'ailleurs. Mais je m'égare. Tout ça pour dire que la tenue de la maréchaussée n'est pas la plus glamour. Il y a mieux, celle des carabiniers, en Italie. Cet été, lors de notre séjour à Rome, j'ai eu l'occasion de les approcher de près... Et c'est pas mal du tout.
Lui, là, il était au pied du monument de Victor Emmanuel II. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai pas vraiment regardé ce monstueux bâtiment blanc ! 25/09/2007De ces quelques bricoles en vrac qui font mon quotidienEn ce moment, je suis en panne d'inspiration. D'abord parce que voici quinze jours, je me traînais une sacrée migraine. Le traitement a fait moyennement effet, pour la simple raison qu'elle avait pour cause une névralgie cervicale qui dure encore. Les anti-inflammatoires m'ont tellement démonté l'estomac (pour la première fois de ma vie, des cachets m'ont donné envie de vomir, je suis pas douillet, mais là...) que j'ai renoncé à les prendre.
Ensuite, c'est au tour d'un rhume (ah, l'intersaison) de venir ralentir mes facultés physiques. Bref, j'en suis à peine sorti. Et doucement, ma sphère ORL tend à aller un peu mieux.
Sinon, j'ai rapidement bouclé "Cul de sac'", le premier livre de Douglas Kennedy. Son premier livre et mon premier contact avec l'auteur. Le style, rapide, est efficace. L'intrigue pas trop mal ficelée. Je vais probablement me laisser tenter par d'autres. A voir, d'autant que j'achève le tome 6/7 des Rois maudits. Et que j'ai envie de passer à autre chose qu'aux gué-guerres moyenâgeuses.
Enfin, personne ne l'ignore, c'est la coupe du monde de Rugby. J'ai suivi quelques matches à la télé. Je regrette de ne pas avoir pris de place pour aller en voir un. En vrai, au stade de la Mosson.
Et pour finir, un black pour deux bleus.



J'aurais bien aimé glisser une image de Sean Lamont, mais sur Google, impossible de trouver un truc potable qui soit autre chose que le calendrier des Dieux du stade (sur lequel, je le reconnais, il est vraiment très sexy).
13/09/2007De la migraineVoilà une semaine que je me cogne une migraine carabinée, ajoutée à une névralgie cervicale. Je ne supporte plus aucun bruit, ni lumière. Je n'arrive pas à dormir. Bref, ce n'est que du bonheur. Mon gentil toubib m'a donné quelques cachetons à prendre. Mais dans le lot, sournois, un anti-inflammatoire est en train de me détruire l'estomac. Bref, ça me coupe l'appétit. Je sens qu'un mal de tête va me faire perdre du poids.
Le plus insupportable a tout de même été l'attente chez le médecin, avec deux vieilles qui se racontaient les dernières nouvelles de la série daubesque de France 2, la prophétie d'Avignon, d'une gamine de 4 ans qui arrêtait pas de chanter et d'une jeune femme qui arrêtait pas de faire des aller-retour pour téléphoner. Consolation, un joli choupinou est venu s'installer à côté de moi ! Mais j'étais tellement mal que je n'ai même pas profité du plaisir visuel !
Vivement que ça passe. 11/09/2007De l'incongruité de dégivrer son congélateur à 21 hLa situation devenait insupportable. Il fallait agir. Voilà pourquoi je l'ai débranché, hier soir, à 21 h, sans état d'âme. Et c'est ainsi que lentement, mais sûrement, goutte après goutte, la glace a fondu. Il faut dire que cette foutue glace avait tellement pris de place dans mon freezer que la porte était impossible à ouvrir. Je venais de lire, en plus, que ceci doublait voir triplait la consommation d'électricité. Moi qui n'ait que des ampoules basse consommation, ce n'était pas vraiment malin.
Bref, ayant pris le soin, et surtout n'ayant pas eu le temps, de faire des courses, et étant débarrassé de mes derniers yaourts au bifidus et pots de fromage blanc (toujours à 0%, je précise), je me suis laissé tenté par la grande, la merveilleuse, la passionnante aventure du dégivrage. Ainsi, la prise déconnectée de la centrale nucléaire la plus proche, mon frigo privé d'énergie s'est mis à pleurer des larmes glacées. Ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'il lui faudrait quasiment quatre heures pour se débarrasser du givre agglutiné sur les parois, au fil des semaines. Je reconnais humblement que j'avais laissé pourrir la situation.
Bref, au bout de trois heures, armé d'une éponge imbibée d'eau très chaude, j'ai réussi à décoller la plus grosse partie de la glace. Mais pour venir à bout du tout, il aura fallu une heure de plus. J'ai exhumé, pris dans la glace tel Hibernatus, mon bac à glaçon. Il était bien caché le bougre !

Mais manquant de courage à cette heure avancée de la soirée, j'ai renoncé à nettoyer en grand. Ce sera pour demain. Une deuxième soirée de bonheur en perspective. 09/09/2007De l'envie de se mettre au joggingCe n'est pas parce que l'hyperprésident de 53,06 % des électeurs fait du jogging que j'ai décidé de m'y mettre aussi. Il se trouve que je viens de perdre 4 petits kilos et que maintenant, en gardant une alimentation équilibrée, il faut que je stabilise et muscle un peu tout ça. J'ai déjà les chaussures...
Mais il faut que je m'achète un short... 05/09/2007De l'au revoir à ma vieille tutureCinq ans déjà que nous parcourions la route ensemble. Plus de 140 000 km accomplis ensemble. Et je ne sais combien de trains de pneus, de litres d'huile, de gazoil, de balais d'essuie-glaces... engloutis. Mais voilà le temps de prendre du recul, de reprendre chacun notre liberté.
Donc, adieu - enfin si j'arrive à te vendre rapidement, mais je sens que le rendez vous de samedi devrait être le bon - ma bonne vieille tuture. Je sais que tu trouveras un nouveau propriétaire.
Quant à moi, je pense que je vais m'embourgeoiser un peu, bon beaucoup. Si ma banquière est d'accord, c'est changement radical. Hop, une Audi A3 Sportback.
Mais je crois que la raison va l'emporter. Et que je vais choisir un peu plus grand que la Polo, mais plus modeste que l'A3.
C'était ma chronique "L'Argus"...  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
 |