Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

04/05/2007

04/05/07 - 23:41

De la gourmandise

Voilà, je dois faire un aveu, je succombe de plus en plus au péché de gourmandise. Je le confesse d'autant plus que ce n'est pas le pire. Et que je ne suis pas non plus tombé dans un délire trop virulent. Un petit plaisir, fugace, suave, de temps en temps. Même pas tous les jours.

Bon je compense, j'ai nagé pendant 45 minutes à midi. Et une fois par semaine, je tente d'aller à la piscine. Ceci dit,
je ne vois pas pourquoi j'ai besoin de me justifier. Parce que j'approche douloureusement d'un cap fatidique sur la balance. Mouais, peut être. Mais c'est du muscle...



Mais en sortant de la piscine, j'aurais bien avalé quelques macarons !

02/05/2007

02/05/07 - 23:19

De ce grand moment politique qu'est le débat de l'entre deux tours

Franchement, je regrette un peu de n'avoir pas regardé, comme prévu la Nouvelle star. D'ailleurs, j'ai un peu abdiqué et je ne regarde plus vraiment. J'écoute. Et ce que j'entends me laisse un peu de marbre.

Mon choix est d'ores et déjà fait, et ce débat ne changera rien à ma décision. Mais comme tout le monde va en parler demain, il fallait que je me tienne un minimum au courant.

Bref, je ne comprends pas très bien ce que font l'homme et la femme, à droite et à gauche de l'écran. Ils ne laissent ni Arlette Chabot, ni Patrick Poivre d'Arvor s'exprimer ! Et l'on nous parle d'un débat.





Mon choix est fait, la semaine prochaine, je regarde M6 !

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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