Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

20/04/2007

20/04/07 - 23:14

De la mélancolie

Ce matin, j'étais un peu fatigué. Et puis j'ai commencé à penser à cette chanson, "Hallelujah". Et depuis elle m'obsède. Je l'écoute en boucle. Au point que ça me rend mélancolique. Et un peu las.

Alors voici les deux versions.
Celle de Jeff Buckley, tout d'abord.






Et celle de Rufus Wainwright.





Allez... ça va passer !

14/04/2007

14/04/07 - 20:34

De l'alternative

Si vraiment, Charles-Philippe d'Orléans ne vous convient pas, on peut taper dans l'autre branche.



Vive son Altesse royale Louis de Bourbon !

14/04/07 - 20:23

De la solution au dilemme présidentiel

J'avais dit que je ne ferais pas de politique, je continue donc à faire des posts politiquement non politique. Comprenne qui pourra. Bref, cette campagne, ça devient du vraiment n'importe quoi, entre la droite qui se droitise, le centre qui se gauchise, et la gauche qui ne sait plus sur quel pied danser.
Je ne vois qu'une solution : le retour du roi.



Vive son Altesse royale Charles-Philippe d'Orléans !

14/04/07 - 00:28

De l'élection présidentielle

Bien, ce n'est pas vraiment mon style de faire de la politique sur ce journal. Mais force est de constater, tout de même, qu'à une semaine du premier tour de l'élection présidentielle, il serait temps de parler un peu de ça.

Je trouve, de toute part, la campagne assez consternante. Comme elle l'avait d'ailleurs été en 2002. On se contente de parler de détails et l'on n'aborde pas le fond.

De l'Europe, les seuls à en parler sont De Villiers et Schivardi (bref, c'est pas terrible). Il me semble, pourtant, qu'après le non lors du référendum sur le traité constitutionnel, le débat aurait du être plus présent.

Des problèmes de société ? Il ne me semble pas qu'en dehors de l'insécurité - pas aussi important que l'on veuille nous le faire croire - on ne parle de rien. Ah si, Frédéric Nihous a quelques idées sympas... mais n'oublions pas, c'est un chasseur...

De l'éducation... Mouais, passons.

De problèmes économiques ? Allons bon. Là, tout de suite, on s'indigne du golden parachute de Forgeard... J'ai acheté Capital, qui détaille les programmes de Sarkozy, Royal et Bayrou (dans l'ordre des sondages) ou de Royal, Bayrou et Sarkozy (de gauche à droite) ou de Bayrou, Royal et Sarkozy (par ordre alphabétique). C'est assez édifiant à tout point de vue.

Bref, j'ai décidé de voter...



Pierre MARCILHACY (1910-1987)

Né le 14 février 1910 à Paris, Pierre Marcilhacy était le fils d’un avocat parisien. Après des études de droit, il entame, en 1936, une carrière de journaliste à " Paris-Soir " où il est secrétaire de rédaction jusqu’en 1939.
Rappelé sous les drapeaux à la déclaration de guerre, il est ensuite démobilisé comme aspirant après l’armistice de 1940. Il s’inscrit alors au Barreau de Paris. Il débute dans la carrière d’avocat en se consacrant à la défense des résistants. Il devient second secrétaire de la Conférence du stage des avocats à la Cour d’Appel et 1942 et à la Cour de Cassation en 1943, date à laquelle il succède à son père qui détenait une charge d’avocat au Conseil. Pierre Marcilhacy conservera cette charge jusqu’en 1974.
Après avoir été élu conseiller général de Jarnac, canton représenté par sa famille
depuis 1852, Pierre Marcilhacy est élu en 1948 conseiller de la République en Charente. Dans sa profession de foi il déclare : " C’est pour faire un peu plus que mon devoir que je mets aujourd’hui à votre disposition mes connaissances, mon dévouement et ma totale indépendance ". Au cours de toute sa longue carrière politique, Pierre Marcilhacy s’emploiera avec succès à rester fidèle à ces trois qualités qui le caractérisent.
C’est ainsi qu’après un bref passage au groupe des Indépendants, il siègera au Sénat parmi les non-inscrits jusqu’à son départ en 1980, gage d’une totale indépendance d’esprit et de vote. Ses compétences juridiques le conduisirent tout naturellement à devenir membre de la commission des lois où il se vit confier la présidence de deux importantes commissions d’enquête qui firent beaucoup de bruit : celle sur l’affaire des abattoirs de La Villette en 1970 et celle sur les écoutes téléphoniques en 1973.

C’est en 1965 que l’opinion publique l’a véritablement découvert puisqu’il est un des tout premiers candidats déclarés à l’élection présidentielle qui a lieu désormais au suffrage universel. C’est la candidature d’un notable de province dont les partisans espèrent qu’il va personnifier le renouveau centriste ; c’est une candidature anti-gaulliste. Dépourvu de gros moyens financiers, Pierre Marcilhacy fait une campagne électorale traditionnelle sans avoir recours aux moyens modernes de communication. Le résultat du premier tour est décevant puisqu’il n’obtient que 1,71 % des suffrages exprimés.

13/04/2007

13/04/07 - 13:54

De la pause déjeuner

La semaine dernière, ma pause déjeuner, c'était avec mon Autre, à Gatxo, au nord de Bilbao. Une assiette de pintxos (les tapas du Pays basque). C'était les vacances. C'était agréable. Depuis, j'ai repris le boulot avec une motivation proche du zéro absolu. Et je suis d'autant moins motivé que j'ai attaqué mardi une période de six jours consécutifs de boulot. Et comme en plus, il ne se passe rien de rien à Bagnols, et qu'il fait moche et froid, rien ne va.



J'ai même pas eu le courage d'aller à la piscine entre midi et deux !

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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