31/01/2007De la trentaineLes images parlent toutes seules.
Même pas mal !
23/01/2007De la mère de la vendeuseJe fais un tour aux Galeries. La deuxième démarque vient d'avoir lieu et on ne sait jamais. Bref, j'erre dans les rayons, quand je me retrouve devant un rassemblement de vendeuses. La plus jeune doit avoir... 52 ans. Je tairais mes idées sur l'âge de la plus vieille. Bref, elles sont là, à ne rien faire. Enfin si, elles papottent. Et voilà que d'un seul coup, la plus jeune commence à parler de sa mère.
- Eh bien moi MA mère, tu peux lui offrir ce que tu veux, ELLE sera heureuse quoi qu'il arrive.
- Ah c'est b...
- Ah oui MA mère est géniale. D'ailleurs, on est sorti samedi dernier et NOS amis l'avaient invitée. ELLE est tellement cool.
- C'est choue...
- Elle est vraiment cool MA mère. En plus, elle peut SE permettre tout ce qu'elle veut. ELLE vient d'acheter un manteau fuschia, chez René Derhy.
- Il est très bea...
- Oui MA mère l'adore, il faut dire qu'avec ses cheveux gris, elle peut tout mettre, vraiment.
- Ah oui, à cet âg...
- MA mère est vraiment géniale, un rien lui fait plaisir...
Ainsi donc, tous les clients du magasin ont pu entendre parler de Madame Mère. En revanche, les collègues n'ont pas pu en caser une. Et moi, je suis parti en courant, sans quoi j'allais lui tirer une baffe, à l'exaspérante vendeuse.

Mais avec du recul, je me dis que même les Vamps ne sont pas aussi drôles ! 22/01/2007De la non candidatureAinsi, le sieur Nicolas Hulot, écolo animateur de télévision, n'est pas candidat à la présidentielle. Il vient de l'annoncer en pleurant...
Dans un autre temps, il aurait eu un curieux accident d'ULM... 20/01/2007De notre dernier passage au cinéma (Sur la toile)Il est désespérant de constater que depuis que nous habitons à Montpellier, nous allons finalement toujours aussi peu au cinéma. Nous avons tout de même pu nous y rendre mardi (je sais, le post est un peu "daté"). Je n'ai jamais manqué un 007 au cinéma, je ne voulais pas louper Casino royale. J'ai été emballé. Par l'histoire, par Daniel Craig, par la réalisation. Du vrai bon James Bond, avec ce qu'il faut de cascades, de spectaculaire, d'irréel.
Et même s'il n'est pas un canon de beauté, il a un sacré charme, le nouveau 007. De la corvéeIl est des jours où l'on n'a pas envie de se lever, s'extirper de sa couette, passer de la tiédeur du lit au frais du matin.
Mais on s'y résoud, en ce disant que ce sera rapide.
Il y a des jours où l'on préférerait ne pas avoir entendu le réveil, ne pas à avoir à allumer la lumière.
Mais on s'y résoud, parce que ce n'est rien qu'un moment à passer.
Il y a des jours où l'on aimerait pouvoir éteindre la radio, rester allongé, la tête sous l'oreiller.
Mais on s'y résoud, en écoutant les infos du jour.
Il y a des jours où l'on se rend au boulot à reculon, sans la motivation du début, lassé par la routine.
Mais on s'y résoud, parce qu'on va tout faire pour inverser la tendance.
Il y a des jours où le moindre geste, y compris le plus anodin, est si difficile que...
Mais on s'y résoud, parfois en s'aidant d'un peu de vitamine C.
Et puis...
Il y a des jours où de bon matin, on a la pêche, l'envie de conquérir le monde, tel Rastignac.
Il y a des jours où, dès le premier pied posé au sol, on a envie de dévorer la vie, la croquer à pleine dent.
Il y a des jours où l'on se dit que tout va réussir, tout va nous sourir.
Il y a des jours où l'on est heureux de partir travailler, avec l'envie de faire sa révolution.
Il y a des jours où l'on pourrait enchaîner natation, footing, gym ou je ne sais quelle activité physique.

Mais...
Il n'y a jamais de jours où j'ai envie de passer l'aspirateur ! 16/01/2007De la fatigueDrôle de journée que je viens de passer. Je me suis mal levé, trop tôt à mon goût. Par chance, aujourd'hui, il y avait de l'eau. J'ai donc pu prendre ma douche normalement. Je suis ensuite allé chercher maman pour que nous déjeunions ensemble. Mais je me suis senti vaseux tout le temps. Y compris après l'avoir laissée au boulot. Juste en partant, je décide d'aller chez Ikea, j'ai besoin d'une nappe. Mais au lieu de prendre le chemin le plus direct, j'ai la drôle d'idée de suivre la nouvelle ligne de tram. Et dans mon élan, je m'éloigne de plus en plus... Bon, j'ai finalement l'éclair de lucidité qui me ramène sur le droit chemin. En plus, j'ai faim. Depuis hier, j'ai décidé de faire attention, histoire de faire fondre un peu les quelques bourrelets qui ont fait leur apparition. Mais je me maîtrise.
Chez le Suédois, je me serais bien vautré dans un canapé ou même un lit, pour y passer l'après-midi. Mais cela ne se fait pas. Bon, pas de nappe. Mais j'achète des cintres. Je repars. Et finalement rentre chez Nous. Je me mets dans le canapé. Et c'est parti pour une bonne sieste. Je me réveille, pas vraiment reposé. Et j'ai toujours aussi faim. Je me fais un thé (Esprit de Noël, chez Mariage, pour les intéressés). L'envie de me jeter sur le Nutella s'éloigne.
Je vais filer à la piscine. J'espère que quelques longueurs me réveilleront. D'autant que j'aimerais bien aller au cinéma en suivant.

Il faut surtout que je pense à prendre la vitamine C. 15/01/2007De la petite vendeuseSans grande conviction, cette après-midi, j'ai fait un tour en ville. J'avais une course - obligatoire - à y faire, récupérer mes nouvelles lunettes. Mais ce fut rapide. Pour amortir le déplacement, j'ai flané. Et puis je me suis dit : "A être là, autant faire les soldes". Bref, j'erre, jusqu'à me retrouver devant chez Agnès B. Résultat des courses, un polo et un t-shirt à manches longues. Il faut dire qu'avec une remise de 50 % sur les articles, c'est la seule boutique qui offre des soldes vraiment intéressants.
Je passe aussi chez Gap, rien, comme d'habitude. En face, Celio. C'est plein à craquer. Et bien sûr, que des pièces exhumées de la poussière des collections 1999 et 2002... Oh, y'a bien un moment où tout cela sera à nouveau tendance...
Bref, je me fraye un passage dans le magasin. Une vendeuse me dit bonjour, je réponds poliment (je suis un garçon poli) et continue à soulever pulls et chemises, dans l'espoir de trouver une bricole. Mais rien de rien. Et là, la petite vendeuse s'approche de moi et me dit : "Excusez moi... mais elle est où la boutique Agnès B à Montpellier ?" Je lui indique... Puis sort de la boutique. Et rentre chez moi.

J'ai trouvé ça marrant... Sauf quand elle m'a dit "Merci monsieur"...
De la panneQuelle galère ce matin. Tout cela parce que cette nuit, une canalisation a du rompre dans la rue. Du coup, pas une goutte d'eau disponible. Pas même un petit filet.
En me levant et en découvrant cette absence, je me dis, tout d'abord, que le syndic a oublié de payer la facture. Je vais voir les compteurs. Rien à signaler. Puis je pousse mon nez dans la rue. Et là, je vois au loin, un tractopelle, deux camions, des gyrophares. Je m'approche. Et découvre la route éventrée, boueuse. Des ouvriers qui s'affairent. Je les interromps. Ils me promettent un retour de l'eau pour 11 h. Pas de problème, je pourrais être à mon rendez-vous avec maman, à midi. Je retourne à l'appartement, j'ouvre le robinet dans la cuisine. Il me "préviendra" quand le précieux liquide daignera revenir.
A 11 h 15, la voilà qui fait son retour. Chouette. Vite, je file sous la douche. Mais le temps de rentrer dans la salle de bains, d'enlever mes fringues... Plus rien ! J'attends donc un peu, espérant qu'il s'agit d'un petit temps de rodage. Au bout de cinq minutes. Toujours pas l'ombre d'une goutte. Bon, je me rhabille, retourne voir les ouvriers, qui n'ont pas l'air de vraiment s'activer. Il est 11 h 45, et de toute façon, c'est loupé pour voir maman. J'interromps leur inaction. "Oh, on devrait remettre l'eau d'ici 30 minutes, si tout va bien", me lâche celui qui a les pieds dans la boue. Sauf, qu'à voir l'état du chantier, ça ne va pas bien du tout, du tout...

Bref, j'attends... Le plus drôle a été quand j'ai voulu me laver les mains et me suis retrouvé avec du savon liquide sur le doigts... J'ai même regardé s'il restait de l'eau de la cafetière pour pouvoir me rincer ! 11/01/2007De la musiqueJe n'ai jamais mis de musique sur mon blog. Faut que ça change...
Pourquoi ce choix... Je ne sais pas ! De l'art de nouer sa cravateJe n'avais jamais mis de cravate pour me rendre au boulot. Et ce matin, allez savoir pourquoi, j'ai décidé d'innover. Une chemise noire, une veste noire et une cravate gris foncé. Avec un jean. J'avais déjà commencé à "préparer" le terrain, en mettant plus régulièrement des vestes. En remettant des costumes. En portant des boutons de manchettes. Choses, qui en leur temps, avaient déjà suscité la surprise chez certains de mes collègues, qui ne jurent que par le traditionnel "jean - basket", que j'affectionne aussi.
Au départ, personne n'a remarqué, sous le manteau et l'écharpe. Je pensais que j'aurais droit à divers commentaires sarcastiques. Et finalement non. Plutôt de la surprise, notamment de la part des filles. Quelques "Ouah..." ou des "Ben dis donc...". Mais pas plus. Il faut expliquer que personne ne porte jamais de cravate au boulot. J'avoue que j'ai bien du avoir l'air du pingouin. Et que, pendant quelques heures, la sensation d'étranglement a été assez présente. Et puis j'ai oublié. A ma décharge, la dernière fois que j'ai eu l'occasion de mettre une cravate, c'était pour un mariage... il y a deux ans.
Je comptais bien poursuivre "l'expérience" demain, avec cette fois-ci un costume. D'ailleurs, j'avais tout préparé. Une chemise bleue et rose, une cravate rose. Mais je crains que mes collègues ne soient encore tout à fait prêts ! Je vais revenir à "nos" classiques.

Le plus dur a été de refaire le noeud... Mais c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas !
Petit jeu en passant : saurez vous reconnaître le noeud ? 10/01/2007De la rayureBpn, j'ai eu la chance de pouvoir faire les soldes avec quelques heures d'avance. Ainsi, mardi, je me suis rendu dans une de mes boutiques préférées. Et j'ai craqué. Pour une chemise. Une Paul Smith. Je vais finir par ne plus les compter. Bon, celle là est franchement rayée. Mais j'adore.
Y a pas de mal à se faire du bien ! 09/01/2007De l'escapade en EspagneQu'il est bon de partir un peu, de s'éloigner... Hier, avec deux copines, nous sommes partis faire une petite escapade en Espagne. Arrivés à 10 h à Figueras, nous nous sommes précipités chez Zara et consorts. Parce que c'étaient les soldes. Puis, une fois nos emplettes terminées, nous avons pris notre temps pour flaner. Vers 13 h, petit arrêt dans un bar à tapas. On s'est en mis plein le ventre. A quelques poignées de minutes de Montpellier, j'ai eu le sentiment d'être sur une autre planète, d'avoir totalement déconnecté avec la vie de tous les jours. D'abord, parce que l'ambiance, quand on passe la frontière, est totalement différente. Puis, pour moi, il y a le plaisir de me retrouver dans une contrée dont je ne connais pas la langue. Je "baragouine" quelques mots, suffisament pour me faire comprendre.
Après les tapas, direction un petit café. J'ai commandé un chocolat chaud. Probablement l'un des meilleurs que j'ai pu boire. Très mousseux et surtout parfumé à la canelle. Un délice.
Puis est venu de le temps de rentrer. Non sans un arrêt à La Jonquera. Histoire d'acheter cigarettes et alcools. Et au supermarché, là encore, le dépaysement est total. Plein de produits que d'aucuns pourraient trouver exotique. Et que j'adore.
Il se fait tard. On reprend la route. Perpignan, Narbonne, Beziers, Sète. Et nous voilà, de nouveau, à Montpellier.

Je recommence dès que possible ! 04/01/2007De la disparitionMais où est passée Marie Drucker ? Elle était à l'antenne, hier soir. Elle nous a souhaité bonne année... Et ce soir, elle est remplacée. ô, son joker n'est pas désagréable à regarder, mais tout de même... Je me répète, je l'aime bien "la marie". Ne me dites pas qu'elle a déjà pris son congé...
Ou alors, elle a tout simplement une gastro ! De la méfianceCes grands chantiers pleins d'audace mais sans assurance
LE MONDE | 04.01.07 | 15h11 • Mis à jour le 04.01.07 | 15h11
Le Musée du quai Branly à Paris, dédié aux arts premiers, a beau avoir été inauguré le 20 juin 2006 par Jacques Chirac, il n'est toujours pas couvert, à ce jour, par une assurance au titre de la responsabilité décennale.
Son concepteur, l'architecte Jean Nouvel, ne dispose pas d'une telle police pourtant obligatoire et qui doit être souscrite avant le début d'un chantier : elle couvre le coût d'éventuelles réparations de malfaçons et défauts graves survenant sur un bâtiment dans les dix ans qui suivent son achèvement.
Comme l'a révélé Le Moniteur du 29 décembre 2006, l'agence de M. Nouvel a essuyé un refus de son assureur habituel, Axa. Elle a dû saisir le Bureau central de tarification des assurances qui, le 7 décembre 2006, a imposé à Axa de garantir le bâtiment du musée et ses 150 millions d'euros de travaux, moyennant le versement d'une prime de 8 % des honoraires de l'architecte, soit environ 1,4 million d'euros.
DES DIFFICULTÉS POUR 35 PROJETS
"Il y a quatre ans que nous attendions cette décision qui n'est toujours pas effective début janvier car elle n'a pas été notifiée aux parties et reste susceptible de recours", s'indigne Fabrice Lextrait, chargé d'opération aux Ateliers Jean Nouvel. "Notre budget assurance atteint un coût exorbitant de 13 % à 15 % de nos honoraires, poursuit M. Lextrait, alors qu'en Espagne ou en Angleterre, par exemple, les primes sont de 3 % à 4 %."
Trente-cinq gros projets, supérieurs à 100 millions d'euros, rencontrent la même difficulté, comme le futur Musée des confluences à Lyon ou de nombreux hôpitaux. La plupart des chantiers menés par des collectivités démarrent sans assurance et dans l'illégalité.
Les réticences des assureurs tiennent à leur difficulté à s'adosser à un réassureur, mais aussi à leur crainte de prendre en charge les malfaçons de bâtiments, souvent atypiques par leur audace ou leur complexité technique, et pour lesquels les coûts de réparation sont astronomiques.
Certains dossiers ont marqué : la surélévation de l'opéra de Lyon, menée en 1993 par M. Nouvel et qui fait toujours l'objet d'un procès avec la ville, ou l'effondrement, en 2004, de la couverture du terminal 2E de l'aéroport de Roissy.
"Les pratiques professionnelles conduisent à plus de sinistres en France qu'en Allemagne par exemple, en partie sans doute parce que les maîtres d'ouvrage allemands sont prêts à payer plus pour plus de qualité", souligne Jean-François Allard, directeur général de la Mutuelle des architectes français.
Pour mettre fin à ces situations de non-assurance, le sénateur (UDF) du Rhône, Michel Mercier, a fait adopter, le 21 décembre lors de la discussion du projet de loi de finances rectificative pour 2006, un amendement autorisant les assureurs à plafonner leur garantie lorsqu'ils craignent de prendre un risque trop élevé.
Un décret à venir devrait circonscrire cette possibilité aux chantiers supérieurs à 100 millions d'euros.
Isabelle Rey-Lefebvre
Article paru dans l'édition du 05.01.07

En gros, faut faire attention où on met les pieds quand on le visite... 02/01/2007De la nouvelle annéeBon, je suis pas très fort en voeu. Alors, je vous souhaite à tous la santé, mais aussi...
Et aussi "Tout le bonheur du monde"...  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
 |