Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

29/12/2006

29/12/06 - 23:37

De la confrontation littéraire

Avec mon camarade Sycomore, nous nous lançons dans notre deuxième défi littéraire. Après celui qui avait opposé Vian (L'écume des jours) à Barjavel (Les chemins de Katmandou), voilà que nous partons sur des chemins bien différents, et sortons des sentiers battus. En revanche, nous nous retrouvons sur le thème, sans nous être consultés, de la littérature homosexuelle.

J'ai proposé "Monsieur Clive & Monsieur Page", de Neil Bartlett. Une découverte que je dois à mon meilleur ami.



En face, Sycomore me propose "Pour jamais", d'Eric Jourdan.



Sycomore a accepté son défi et moi le sien. Nous allons profiter de ce temps glacial pour rester bien au chaud et découvrir les pages de ces livres.

Allons-nous en aimer la lecture ? Réussirons-nous à nouveau ce défi littéraire ? Le suspens est à son comble...

Réponse dès qu'Amazon m'aura livré le bouquin !

commentaires

29/12/06 - 23:41

Lu et approuvé !

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Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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