29/12/2006De la confrontation littéraireAvec mon camarade Sycomore, nous nous lançons dans notre deuxième défi littéraire. Après celui qui avait opposé Vian (L'écume des jours) à Barjavel (Les chemins de Katmandou), voilà que nous partons sur des chemins bien différents, et sortons des sentiers battus. En revanche, nous nous retrouvons sur le thème, sans nous être consultés, de la littérature homosexuelle.
J'ai proposé "Monsieur Clive & Monsieur Page", de Neil Bartlett. Une découverte que je dois à mon meilleur ami.
En face, Sycomore me propose "Pour jamais", d'Eric Jourdan.
Sycomore a accepté son défi et moi le sien. Nous allons profiter de ce temps glacial pour rester bien au chaud et découvrir les pages de ces livres.
Allons-nous en aimer la lecture ? Réussirons-nous à nouveau ce défi littéraire ? Le suspens est à son comble...
Réponse dès qu'Amazon m'aura livré le bouquin !
De passage, rapidementJ'ai "bien" repris le travail ce matin, sans vraiment d'entrain. Je serais bien resté quelques jours de plus en vacances, mais ce sera pour plus tard. Depuis hier, je suis malade. Mon traditionnel rhume d'hiver. J'en ai un pour chaque saison. Ou deux, quand je suis vraiment en forme. Je ne bosse que trois jours. Un est déjà passé, et c'est déjà ça de pris. Samedi soir, retour à Montpellier et réveillon du jour de l'An avec des amis. Ensuite, j'estime que ce sera vraiment la reprise. Encore que ce sont toujours les vacances scolaires et que nous n'allons pas vraiment déborder d'activité durant cette première semaine de 2007.
Sinon, les quelques jours en région parisienne ont été dépaysant. Mais épuisant. Faire la route pour ne rester finalement sur place que pendant trois journées entières, c'est dur. Nous avons tout de même pu nous faire une petite sortie parisienne.
Et diner en tête à tête. 20/12/2006De la trêveEn raison d'un boulot un peu prenant en ce moment, je me fais plutôt rare derrière le clavier. Et les préparatifs de Noël, entre courses et travail à préparer d'avance pour que les collègues ne soient pas démunies pendant la période des fêtes ne m'ont pas vraiment laissé beaucoup de temps.
Ce soir, je fais ma valise, et vais, pour la première fois, ne pas passer Noël dans ma famille. C'est dans ma belle famille (quelle horrible expression) que je passerais 24 et 25 décembre.
Petite trêve. Bonnes fêtes. A tantôt. 13/12/2006De la relation entre la presse et les médiasAinsi donc, après le couple Borloo Schöenberg, voilà que France Télévisions compte dans ses rangs une nouvelle journaliste vivant avec un ministre.
Il semblerait que la charmante Marie Drucker, dont j'apprécie particulièrment le ton, surtout lors des interviews, ait une relation avec notre ministre de l'Outre Mer, François Baroin.
Et que donc, pendant la campagne, comme sa consoeur de France 2, elle va se mettre en congé.
C'est si bien que ça, la vie de ministre ? 12/12/2006De la lumièreCe week-end, avec mon Autre, nous nous sommes rendus à Lyon. D'abord pour voir ma frangine et faire les derniers achats pour les cadeaux de Noël. Mais aussi pour la fête des Lumières. Ceci dit, le temps ayant été compté, nous n'avons assisté qu'au samedi soir. Et finalement, cela tombait plutôt bien puisque de nombreuses animations ont été annulées le vendredi, la faute à un temps plutôt médiocre.
Bref, tout ça pour dire que c'était assez joli dans l'ensemble, même si je m'attendais à des choses plus spectaculaires.
Ah, on a également profité de cette visite pour manger, manger et encore manger. Lyon, c'est terrible pour ça ! 02/12/2006De la journée du 1er décembreUn jour ne suffit pas, mais c'est ainsi. En général, je n'aime les "journées nationales de". Pour cette cause qu'est la lutte contre le Sida, je fais une exception.
Pas de ruban rouge, mais un petit dessin de Keith Harring, que la maladie a emporté trop tôt.  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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