Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

31/10/2006

31/10/06 - 18:28

De la décoration

Voilà bien longtemps que cela ne m'avait pris. Depuis quelque temps, j'achète sans arrêt des magazines de déco. Alors même que je n'ai plus rien à décorer, ou alors, il faudrait que je change tout, entièrement. Ce qui n'est pas d'actualité. Je ne sais, je n'explique pas cette frénésie soudaine. Si je m'écoutais, je m'abonnerais à tout ce que le marché compte de revues. A vrai dire, je crois que c'est l'envie d'en savoir plus sur le design qui me pousse.



Je préfère encore les magasines de déco à ceux consacrés aux chars d'assaut (si si, ça existe).

24/10/2006

24/10/06 - 20:04

De l'incertitude de rentrer

Demain, déplacement professionnel sur Paris. Je n'ai rien géré, c'est la boîte que je visite qui invite. Mais je sens le plan galère à plein nez. D'abord, parce que je suis raccroché à un groupe, à la dernière minute. Du coup, plutôt que prendre l'avion, on m'a réservé une place de train, au départ d'Avignon. Bon, tout d'abord, je déteste le TGV. Mais en plus, il part à 7 h, ce qui signifie qu'il va falloir que je me lève à 5 h 30. Il n'était pas possible d'en prendre un plus tard, je ne serais pas arrivé à l'heure à mon rendez-vous, fixé à 12 h 30 tout de même.
Donc, arrivant à 9 h 45 à Paris, je vais avoir du temps à perdre, ce qui n'est pas, en soi, désagréable. J'espère seulement qu'il ne va pas pleuvoir.
La deuxième galère en vue, c'est que je ne suis pas certain de rentrer. Pas sûr, en effet, qu'on ait pensé à réserver ma place dans l'avion du retour, lequel avion va atterrir à Marseille. Ce qui signifie qu'une fois arrivé, je vais devoir me cogner près de deux heures en bus pour retourner à la gare, et reprendre ma voiture. J'adoooooore !



Enfin, j'espère bien être à bord.



Ceci dit, je passerais bien une nuit à Paris, moi ! Aux frais de la princesse, qui plus est.

24/10/06 - 11:24

De la télé réalité

Tiens, ce n'est pas mon habitude, mais pour une fois, je vais me laisser aller à causer un peu de politique (au risque de me retrouver avec des publicités non désirées). Ainsi, hier soir, j'ai regardé le documentaire sur Chirac. Certains diront, trouveront, qu'il n'avait pas beaucoup d'intérêt. Je ne dirais pas ça. Certes, le réalisateur a pu prendre des raccourcis faciles mais dans l'ensemble, je l'ai trouvé plutôt bien fait. Et, parce que je n'ai pas la science infuse, j'ai appris pas mal de choses. Je ne me doutais pas, notamment, de l'influence qu'a pu avoir Marie-France Garaud sur la politique intérieure.

Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est comment un type qui se revendique autant du Gaullisme, et qui dans sa jeunesse semble avoir eu quelques penchants pour la gauche, a pu sabrer autant Chaban. On me dira que c'est la politique, l'opportunisme. Certes. Et bien je déteste cela. J'attends de voir la seconde partie (pas ce soir, j'enregistrerais) pour avoir un avis plus tranché encore.



Mais ce qui était à mourir de rire, c'est de voir comment Sarkozy a justifié - et regretté semble-t-il - son engagement de jeunesse !

23/10/2006

23/10/06 - 17:36

De l'achat compulsif

Voilà, sans raison, je viens de réaliser un achat compulsif. Un vrai de vrai. Je n'en avais pas spécialement besoin, juste une envie. J'ai acheté une chemise Paul Smith, noire, à poignées mousquetaires à rayures bayadères. Pour le plaisir. Cela m'a pris samedi après-midi. Mon Autre était sur son kayak, en mer, en train de ramer. Moi, je trainais en ville, sans but. Et puis je suis entré dans la boutique. Et en suis reparti avec un joli morceau de tissu dans une jolie boîte en carton.



Ce qui me console, c'est que je ne culpabilise pas du tout. Et que je pense que je vais refaire ça plus souvent.

18/10/2006

18/10/06 - 23:46

De la maréchaussée

Demain, alors que l'on nous annonce des trombes d'eau, je vais passer la journée à me faire refouler par des gendarmes. D'ordinaire, je n'ai aucun reproche à faire aux représentants des forces de l'ordre. J'ai même plutôt de bons contacts. Mais là, non seulement, je vais me rendre sur un lieu où l'on va vouloir - légitimement d'ailleurs - m'empêcher de pénétrer, mais en plus, ce sera sous la pluie. Et dans le froid, moi qui commence à peine à me remettre de mon rhume.



Bref, c'est une superbe journée qui s'annonce.

17/10/2006

17/10/06 - 23:37

De la respiration difficile

Bon, je dois le concéder, le traitement au Fervex ne semble pas produire les effets escomptés. Je me bats toujours contre mon rhume et l'envie de rester couché, devant la télé, à dormir, à été grande tout au long de la journée.
Bref, à force de moucher, j'ai été à court de... mouchoirs. C'est dingue le nombre de références disponibles. J'ai opté pour des mouchoirs à l'eucalyptus et au menthol, enrichis de capsule de karité. Ainsi, ça dégage le nez tout en apaisant les narines mises à rude épreuve.



Le problème, c'est que le menthol est tellement fort que je pleure à chaque fois que j'approche le mouchoir de mon nez !

16/10/2006

16/10/06 - 20:55

De l'intersaison

Voilà, tous les ans - et même deux fois l'an - c'est la même chose. Il commence à faire frais le matin. Donc je me couvre. Mais rapidement la température augmente. Donc je me découvre. Mais il recommence à faire froid. Et j'oublie de me recouvrir. Donc, j'attrape un coup de froid. Je suis en nage, je transpire, puis je me refroidis. Je grelote. Et je me retrouve avec un rhume. Du coup, ce week-end, je l'ai passé à prendre du Fervex.



Et j'ai été d'une humeur massacrante. Je m'en excuse.

06/10/2006

06/10/06 - 19:55

De la deuxième place.

Bon finalement, ce sera de l'argent pour les filles à l'épée, face à des chinoises qui ont parfaitement joué leur partition. Voilà qui promet, avant les JO de Pékin.



Et demain, les épreuves de fleuret.

PS : non, ce journal n'a pas été parasité par un journaliste de l'Equipe, mais par un ancien escrimeur, qui aurait bien aimé être en Italie, cette semaine.

06/10/06 - 18:58

De la joie !

On est les champions, on est les champions... On est, on est, on est les champions !
Ben oui, y a pas que le foot dans la vie. Après l'épée masculine hier, ce sont nos sabreurs, aujourd'hui, à l'instant même qui viennent de décrocher l'or mondial. On attend maintenant les filles à l'épée.



Allez Laura...

04/10/2006

04/10/06 - 23:26

De la douleur

Voilà deux jours que je me traîne une drôle de sensation. J'ai l'impression qu'on a martelé mon ventre, toute la nuit. Que j'ai servi de sac d'entraînement à une dizaine de boxeurs. Pourtant, je n'ai pas d'hématomes, de traces. Non, tout se trame à l'intérieur, sournoisement. La pharmacienne m'a bien conseillé un truc, que j'ai acheté pour rien, ça n'a pas fait effet. A moins que oui, mais comme les effets indésirables sont des problèmes digestifs, finalement, je ne le sais pas encore.



Non, vraiment, ce ne doit pas être grave, mais c'est assez handicapant.

03/10/2006

03/10/06 - 19:45

De la surprise de regarder le JT

Je viens de mettre la télé. Le 19-20. Je ne sais pas ce qui lui a pris, mais Audrey Pulvar, qui d'ordinaire est si jolie est affreuse ce soir, avec cet espèce de chignon banane. Bref, là n'est pas le propos. En fait, je viens de découvrir qu'un tempête a traversé la France. Bon, elle a oublié Montpellier. Il a fait grand soleil toute la journée. Je m'y suis promené en t-shirt, lunettes de soleil sur le nez. Et presque la clim' dans la voiture.



La météo de France 2 du jour, c'est du grand n'importe quoi...

02/10/2006

02/10/06 - 15:41

De l'insupportable attente

Petite note à moi même

Ne plus aller au service client d'Ikéa un lundi matin. Toutes les personnes qui se rendent compte que ce qu'elles ont acheté ne convient pas à leur interieur y sont pour rapporter les objets en question.

Et avec cela, malgré cinq guichets ouverts, une interminable et assez insupportable attente.



Personnellement, j'y allais pour ramener une paterre qui s'est avérée tordue une fois sortie de son emballage. Et tout s'est très bien passé. Pas comme mon voisin qui était là depuis une heure et qui a bien dit trente fois, sur un ton assez méchant : "C'est la première et dernière fois que j'achète un meuble chez vous !". J'ai eu beaucoup de compassion pour la conseillère qui a encaissé avec le sourire.

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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