Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

20/07/2006

20/07/06 - 23:35

Et si...

Et si je faisais ma valise... histoire de préparer ma première semaine de vacances ? Ce serait une heureuse idée et m'éviterait d'avoir à la faire, demain soir, en sortant du boulot !



allez, zou, je file !

19/07/2006

19/07/06 - 23:10

Souvenirs...

Comme ça, pour le plaisir, quelques photos de la République dominicaine, loin des plages de cocotiers et de sable blanc, loin des hôtels de luxe. Simplement la "vraie vie", celle des Dominicains, dans la ville d'Higüey, à l'est de l'île.









Je crois que j'ai vraiment besoin de sortir de Bagnols et de voir du pays... Vivement les vacances en Bretagne !

18/07/2006

18/07/06 - 23:38

Soit dit en passant...

Je sais pas vous, mais il fait vraiment chaud... trop chaud !



Ah, la photo, c'est à peu de chose près ce à quoi ressemble mon jardin actuellement !

17/07/2006

17/07/06 - 22:36

Festival

Grâce à Jean Vilar, le théâtre s'est démocratisé. Enfin, pas partout. Et pas vraiment à Avignon, temple de la scène française, voire internationale. Le festival In est rudement élitiste. Heureusement, il reste le Off, ou plutôt les Offs devrais-je dire, puisque cette année, ils sont deux à se disputer les festivaliers.
Bref, j'ai jeté un oeil sur les programmations, mais j'ai quand même trouvé ça un peu inaccessible. Il est certain que je ne suis pas un expert. Et donc, que je ne comprends pas tout... Ceci dit, quelques pièces semblent intéressantes. Et les jeunes troupes enflamment les soirées avignonnaises pour le plaisir des passants.

Toujours est-il que samedi soir, avec mon Autre, nous sommes allés faire un tour sous le Palais des Papes (d'ailleurs quand je serais pape, je rétablirais le pouvoir à Avignon). Un samedi soir d'été rafraichi par une petite pluie bien agréable. Un repas devant le vénérable monument. Une sympathique soirée au cours de laquelle nous avons pu assister à une petite saynète bien charmante d'un jeune marionnettiste. Il utilisait trois bilboquets pour conter une jolie fable. Un petit moment de poésie.



Bon, l'an prochain, il faudra que j'essaye d'aller voir un spectacle quand même !

16/07/2006

16/07/06 - 23:48

Brise d'un soir

Faute d'avoir le moindre brin de vent pour rafraîchir des soirées bien trop chaudes, j'ai acheté un ventilateur. Un gros truc, style rétro. Oscillant, trois vitesses. Une Rolls du ventilateur, sur le papier. Mais il fait un bruit d'avions à hélice au décollage. Bref, c'est assez insupportable. Du coup, parce que j'ai bien l'intention de rentabiliser l'investissement, eh bien, j'écoute la télé un peu plus fort...



C'est quand même bien agréable, le petit vent qu'il produit...

13/07/2006

13/07/06 - 20:34

Crainte

Je crois bien que cette fois, c'est vraiment la guerre...
ça me désole, ça m'attriste... et ça me fait peur.

12/07/2006

12/07/06 - 19:11

En rapport avec la Bretagne...

Rappelle-toi Barbara

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.



Il fait trop chaud. Vite, un orage... Qu'est ce que je ne donnerais pas, pour une bonne pluie d'été...

Quant au poème, de Jacques Prévert, s'il n'est pas très heureux, il a un lointain rapport avec nos vacances prochaines en Bretagne. C'est tout.

12/07/06 - 17:52

Bientôt les vacances...

Je suis en train de préparer nos vacances en Bretagne. Un périple de dingue qui s'annonce. Mais on n'a encore rien réservé, rien décidé vraiment sur le parcours que nous allions faire. Ni sur le nombre de nuits à passer sur place. On sait juste qu'on attaque par Nantes et qu'on finit par le Mont Saint-Michel. Après, c'est carte blanche.

Bref, pour y voir plus clair, j'ai voulu acheter le guide du Routard (moi qui suis tout, sauf un routard, je dois avouer que j'aime bien ce guide) et là, c'est le drame... Il faut en acheter deux. Un pour le nord, l'autre pour le sud. Bon, à la Fnac, il ne restait que celui sur le nord, que j'ai pris. J'irais voir demain si je trouve l'autre.

Je n'imaginais pas à quel point ce pouvait être grand, la Bretagne... au point de devoir nécessiter deux guides.



Qu'est ce que ce doit être alors, la Grande Bretagne (donc, d'accord, je sors).

11/07/2006

11/07/06 - 18:29

Je les ai trouvées !

Voilà bien six mois que je les cherchais. J'aurais parcouru le monde pour les trouver. Elles se faisaient désirer, languir, attendre. Et puis un jour, comme ça, sans prévenir, elles sont apparues. Au détour d'une rue de Bagnols, d'abord. Mais elles se sont vite enfuies. Dommage. Pourtant, j'étais fin prêt. Je me suis dit : "Ce n'est que partie remise". Et effectivement, c'est à Montpellier finalement que je les ai retrouvées. Là, sagement, elles m'attendaient. Elles n'ont pas filé.



Et le vendeur de me demander : "En 45, c'est bien ça ?"

11/07/06 - 17:58

Note à moi même

Pas la peine de persister, y a rien en soldes chez Ikea, contrairement à ce qu'annoncent les panneaux sur la façade du magasin...


11/07/06 - 10:33

Un dimanche soir sur la terre

Ainsi, dimanche soir, pour faire plaisir à mon Autre, nous nous sommes rendus sur la place de la Comédie. Nous n'y sommes arrivés qu'avec un peu de retard, et c'est alors que nous étions dans la rue Foch qu'une rumeur s'est amplifiée : Zidane venait de marquer.
Une fois sur les lieux, devant l'écran géant, nous avons finalement trouvé de la place pour nous installer en terrasse. Inutile de vous dire que je n'ai rien vu du match. Et de toute façon, ça ne m'intéressait pas.
Bref, j'ai passé la soirée à observer :
- les filles qui accompagnaient leurs copains et qui étaient encore plus groupies que lors d'un concert de Bruel
- les serveurs qui n'ont rien vu du match
- les pompiers et secouristes fendant la foule pour porter assistance en cas de malaise
- une femme surprise en train de piquer dans le sac d'une autre
- des enfants debouts sur des tables pour voir le match et qui empêchaient ceux qui étaient derrière de voir
- un mec qui se levait toutes les trois secondes, espérant qu'il allait se passer quelque chose (vu qu'il était devant moi, j'avais une encore meilleure raison de ne pas voir le match, puisqu'il était sans arrêt debout)
- un drapeau italien, bien isolé, au milieu des drapeaux français
- la déception des Français quand Zidane a pris son carton rouge, que j'estime mérité. Il ne sait pas se maîtriser, il est exclu. Si à son niveau, il n'est pas capable de gérer la provocation, c'est dommage. D'autant plus que l'on veut ne faire un dieu vivant. Moi, mon Dieu, il ne donne pas des coups de tête.

Bref, pour finir, à tous ceux qui ont décidé de "vomir" sur la Squadra Azzura, je dis : "Et si vous commenciez par ne plus manger de pizzas quand vous regardez un match de foot !"



Enfin, moi, je dis ça, je dis rien...

08/07/2006

08/07/06 - 23:43

C'est par où, la sortie ?

Je ne sais ce qui vient de me prendre. J'ai décidé de faire du rangement dans mon placard. Peut-être mon subconscient qui me commande de faire de la place, si je dois aller en ville et acheter des trucs en solde.
Toujours est-il que je ne m'en sors pas. J'ai tout vidé, et maintenant, je n'ai plus le courage de tout ranger. Y'en a partout, des chemises, des pantalons, des draps, des serviettes, mais aussi des magazines, des chaussures, des boîtes, une couette, des oreillers... Un bazar !

J'ai bien tenté un classement thématique, mais ça ne fonctionne pas. Je n'ose pas demander à mon Autre, qui est pourtant un expert en ce domaine. Son esprit scientifique et mathématique, alors que je suis le littéraire un peu rêveur et peu occupé par ces considérations bassement matérielles.



Il va bien falloir que je m'en sorte tout seul !

06/07/2006

06/07/06 - 20:37

Une bonne nouvelle

Moi ça me fait plaisir, alors je partage : il pleut !





Mince, j'ai laissé la fenêtre de la cuisine ouverte !!!

04/07/2006

04/07/06 - 11:22

La galerie de Tintin (J'ai envie de ces couleurs 11)

Dimanche, nous sommes allés voir une exposition des oeuvres de Stratos, un artiste avignonnais que mon Autre aime beaucoup beaucoup...
Pour lui, pour moi, quelques images.









 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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