Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

25/04/2006

25/04/06 - 23:31

Dulux-Valentine

Loin de moi l'idée de faire la publicité... Mais en regardant mon web tracker, je viens de me rendre compte que j'ai un point commun avec un autre membre de GA, Misterblue pour ne pas le citer.
Sur Google, en tapant : "machine à couleur dulux valentine" , on peut arriver sur nos journaux respectifs... Comme c'est original !

25/04/06 - 22:44

En attendant...

Les travaux progressent. De l'ancienne salle de bains, il ne reste plus rien. Juste un peu de carrelage au sol, amené à disparaître bientôt. La baignoire, en fonte et pesant au moins 120 kg, a disparu, recyclée provisoirement en bétonnière.
Les murs sont vierges de toute trace.
Cette semaine, j'ai quelques retouches à faire - un peu de ciment et de peinture - et le week-end prochain, ce sera presque terminé. Presque, parce qu'il aura probablement quelques finitions à apporter...



En attendant, je vais me laver... à l'ancienne !

21/04/2006

21/04/06 - 00:13

On attaque les travaux



Ce journal est provisoirement fermé. Parce qu'avec mon Autre, nous attaquons la salle de bains.
Demain, je décolle le carrelage... et après, il sera trop tard pour renoncer...

20/04/2006

20/04/06 - 23:49

Société de consommation

Il fait beau. Le soleil réchauffe agréablement l'atmosphère. Les passants sont détendus. Les premiers pantacourts et débardeurs ont fait leur apparition. Les terrasses des cafés reprennent vie. Les parasols sont en pleine phase d'éclosion. Il marche tranquillement, se dirige vers le bureau. Au loin, il devine la silhouette d'un homme, vêtu tout de noir, un bonnet vissé sur la tête. L'homme porte un long manteau en laine, et des chaussures en cuir blanc. L'homme parait jeune. Il s'approche peu à peu. L'homme est arrêté devant une grande poubelle. De ces poubelles grises, qui sont placées à l'angle des rues, pour recueillir les déchets des habitants des environs. Le couvercle est soulevé. L'homme se penche. Commence à fouiller, à soulever les sacs. Probablement à la recherche d'une petite chose à manger. Autour de lui, les gens passent, ne le regardent pas. Lui continue sa besogne. Sans se soucier de la foule. Et puis rapidement, d'un geste assuré, l'homme sort sa main du container et enfouit quelque chose dans sa poche. Certainement une partie de son repas de midi.
Le spectateur de cette triste scène se sent désemparé, mais impuissant, il ne peut que continuer sa route, comme tous les autres. Il retrouve ses collègues. Et passe à autre chose, range cette scène au fin fond de son esprit.



Jusqu'à maintenant.

20/04/06 - 20:17

La galerie de Tintin (J'ai envie de ces couleurs 10)

Voilà un post que d'aucuns jugeront opportuniste, puisqu'écrit le jour où l'on célèbre l'anniversaire de la naissance de Juan Miro. Mais qu'importe. J'aime. Et ne peux m'empêcher, chaque fois que je me rends à Barcelone, de me rendre dans la fondation éponyme, pour y passer un moment... de bonheur !














19/04/2006

19/04/06 - 13:43

Un guerrier de la lumière n'est jamais pressé


Un guerrier de la lumière n'est jamais pressé. Le temps travaille en sa faveur : il apprend à maîtriser son impatience et évite les gestes irréfléchis.
Avançant lentement, il note la fermeté de ses pas. Il sait qu'il participe à un moment décisif de l'histoire de l'humanité et qu'il doit changer lui-même avant de transformer le monde. Pour cela, il se rappelle les propos de Lanza del Vasto : "Une révolution a besoin de temps pour s'installer". Un guerrier de la lumière ne cueille jamais le fruit quand il est encore vert.

Manuel du Guerrier de la Lumière - Paulo Coelho


19/04/06 - 13:04

Et ainsi la chaudière fit son entrée !

Voilà, les plombiers viennent de partir. Et avec eux feue ma vieille chaudière, misérable amas de féraille et de tôle. Mais ils sont repartis sans la nouvelle, solidement accrochée au mur. Superbe dans sa blancheur éclatante, elle a trouvé toute sa place dans la cuisine., où désormais elle règne sur un domaine dont elle est le joyau. Même le micro-ondes, jusqu'alors souverain de cet univers, s'incline devant tant de beauté. Et respectueusement, pour saluer son arrivée, le réfrigérateur s'est tu.


Bref, après cela, pour le plaisir, j'ai ouvert le robinet d'eau chaude et j'ai laissé couler l'eau chaude, presque brûlante sur ma main pendant plus de cinq minutes.
Ce soir, c'est décidé, je prends un bain ! Ce sera le seul et unique dans cette baignoire, car dans deux jours, elle aura laissé la place à une cabine de douche.




Je me rends compte que mes écrits sur une chaudière qui me coûte tout de même 1500 euros sont assez poétiques. C'est dingue, j'élève la plomberie au rang de l'art poétique ! (Post à prendre au 3598e degré, merci !)

18/04/2006

18/04/06 - 23:38

Vian vs. Barjavel

Faisant suite à une agréable conversation, une idée farfelue a germé dans l'esprit de deux garçons...
En effet, nous avons tous au moins un livre fétiche, dont on aime parler ... Mais il y a aussi d'autres ouvrages, plus intimes, que l'on aime à faire partager. Et comment faire pour inciter quelqu'un à le lire ? Le séquestrer dans un donjon ? Le harceler de messages téléphoniques dans lesquels on livrerait chaque jour une page entière de ce roman ? Ou plus simplement... lui lancer un défi ! Ainsi est né le défi littéraire, un défi qu'il ne faut surtout pas prendre à la légère...
Si bien que Sycomore a proposé : "Sur les chemins de Katmandou", de Barjavel et Tintin-Carca "L'écume des jours" de Boris Vian ! Voilà donc les deux protagonistes armés de leurs ouvrages, prêts à partir au combat.
Leur arme ? le lecture ! Il n'y aura qu'un seul vainqueur au terme de ce duel, son trophée ?
Le plaisir d'avoir découvert un nouvel ouvrage et certainement l'occasion d'en parler, autour d'un verre ! Un verre pour partager la passion de lire car en fait le seul vainqueur dans ce défi, ce sera la littérature, cet art majeur qui résiste si bien au progrès numérique !





Ce post a été rédigé conjointement par Sycomore et votre serviteur.

18/04/06 - 22:48

Dans la boîte aux lettres...

Ce matin, j'ai donc reçu ma commande passée, jeudi. Et quelle bonheur, le DVD de Béjart était dedans, alors que sa date de livraison estimée était au 25 avril ! Bref, outre l'édition limitée du Petit prince et de l'arme dont j'avais besoin pour affronter Sycomore dans notre duel littéraire : Sur les chemins de Katmandou, de Barjavel, j'ai eu la chance, le bonheur, de recevoir également le Best of de maitre Maurice Béjart.

Mais la surprise n'était pas seulement là. Il y avait un autre paquet. Avec de la musique, deux compilations que je vais prendre plaisir à découvrir, un dvd qui m'interpelle... et un bouquin très sympa, sur l'histoire des baskets (les chaussures, pas les paniers). Et là, j'ai découvert que je porte des rééditions de modèles datant de 1960 (deux modèles : Le Coq sportif Escrime et All star de Converse) et 1969 (Super Star d'Adidas). Je serais moins bête, ce soir ! Merci à vous...

18/04/06 - 21:03

Et demain... je demande le plombier

Voilà plus de deux mois que j'ai fait faire le devis pour changer ma chaudière. Voilà plus de six mois que mes douches se résument à trois minutes d'eau chaude à répartir en deux séquences : une pour se mouiller, la seconde pour se rincer... Et voilà que ce matin, la secrétaire téléphone. J'étais sur la route, pas d'agenda sous les yeux, bref, je la rappelle un peu plus tard. Et là, elle me dit :
- Voilà, on peut passer demain matin, à 8 h 30.
J'accuse le coup, pensant qu'elle allait me proposer un rendez vous entre le 17 septembre et le 22 novembre. Et non, comme ça, tout de go, elle m'annonce, sans le savoir, que dès demain midi, j'aurais de l'eau chaude à volonté, sans interruption...
Bref, tout ceci serait tombé à point, si mon loft (bon d'accord, studio) n'était pas encombré par la douche intégrale, le meuble sous lavabo, le carrelage et la colle idoine, à installer dans la salle de bains, la semaine prochaine...
Bref, ce soir, j'ai du rangement à faire si je veux que le plombier puisse atteindre la cuisine, siège de la chaudière.
Je m'en vais donc préparer le futur nid douillet de ma Saunier-Duval Théma plus.
Je ne sais pourquoi, mais elle, je l'aime déjà !

13/04/2006

13/04/06 - 21:17

Et c'est reparti pour un tour !

Petit à petit se dessine ma future salle de bains. Exit la baignoire rose, d'un autre temps. Exit aussi les robinets en céramique rose. Tout pareil pour le lavabo et surtout le carrelage !
A la place de la baignoire, une cabine de douche trônera, majestueuse, dans toute sa plastique blancheur. En lieu et place du lavabo, un joli meuble, aux portes en verre sablé et alu (trouvée chez le géant suédois du meuble, celui qui a des magasins bleu avec des lettres jaunes... vous ne voyez pas, mais si, ça commence par I, et ça finit par KEA). Au dessus, une armoire à pharmacie vitrée.
Et puis surtout, j'aurai la place de glisser le lave-linge. C'est là tout l'intérêt des travaux.
Quant au carrelage, il sera blanc, ou gris très clair. J'avoue hésiter encore... Ou alors un peu de bleu... je ne sais trop !

Alors voici, pour quelques jours encore, à quoi ressemble le lieu.



Et un détail sur le carrelage...




Et pour ceux qui s'interrogent sur le titre, il faut savoir que cet été, avec mon Autre, nous avons refait, pour les mêmes raisons qu'ici, notre salle de bains à Montpellier !

12/04/2006

12/04/06 - 23:48

En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Le soleil est déjà haut dans le ciel, bleu azur.
Un vent froid souffle et soulève un vieux prospectus qui traîne dans la rue.
Au loin, on entend les rumeurs du marché.
Mais la rue est déserte.
Seul se fait véritablement entendre le tumulte du mistral dans les arbres.
Les mains enfoncés dans les poches de son jean, son col de chemise relevé, il affronte le froid qui lui glace les os.
Son appartement n'est pas bien loin.
Quelques dizaines de mètres.
Il pourrait y retourner.
Enfiler une veste plus chaude.
Mais ce matin, le soleil qui frappait sur la baie vitrée lui commandait de s'habiller léger.
Et pourtant non, ce n'est pas l'été.
Le climat hésite.
Un peu d'hiver, un peu d'été.
Un rien de printemps.
Un jour une averse, le lendemain une douceur qui invite à lézarder à une terrasse.




Avec un peu de chance, il va encore s'enrhumer !

12/04/06 - 00:07

Bonne fête !

J'ai failli oublier... la saint Stanislas.
Bonne fête !

[www] : Allez donc y faire un tour...

11/04/2006

11/04/06 - 23:53

Mes achats du jour

Coincé que je suis dans mon petit coin paumé du Gard, je ne remercierais jamais assez Internet. Et notamment Amazon. Bref, moi qui préfère acheter directement mes livres chez un libraire, j'ai fait appel à la vente par correspondance pour remplir encore un peu plus ma bibliothèque.
Voici donc en quelques images les achats du jour.





Et celui-ci, dans le cadre d'un sympathique duel avec Sycomore.

10/04/2006

10/04/06 - 23:32

Une agréable surprise

Ce soir, M6 diffusait Billy Elliot. Et je dois humblement reconnaître que je ne l'avais jamais vu jusque là. Quel dommage de n'avoir pu en profiter sur grand écran et devoir me contenter de mon modeste téléviseur. Ce film méritait assurément mieux. Un joli film, un beau film, comme seuls les Anglais savent en faire. Une belle leçon.



Et je ne sais pourquoi, à la fin, je n'ai pu retenir une larme...

06/04/2006

06/04/06 - 23:16

Gratte-ciel...

Jusqu'où iront les architectes, mais aussi les ingénieurs et techniciens.
Actuellement, un jeune Français, Hervé Tordjman, projette de construire à Guangzhou (ex Canton), deux tours jumelles, reprenant la symbolique de l'ADN. Ce seraient alors les deux plus hautes tours du monde.
J'admire ces femmes et ces hommes qui se sentent capables de surmonter les lois de la physique, les défis les plus fous. Mais au final, je m'interroge...



A quoi cela va-t-il servir ?

06/04/06 - 22:36

Quand je décide de cuisiner

Ce midi, j'étais bien décidé à préparer une béchamel. Je mets la plaque électrique à chauffer, sort le lait, le beurre. Et là, comme un imbécile, je me suis rendu compte que je n'avais plus de farine.
C'est bête. Parce que pour faire des oeufs durs béchamel, sans béchamel, ça le fait moyen !

Ceci dit, je cuisine assez bien en général, quand j'ai ce qu'il faut dans le placard.

05/04/2006

05/04/06 - 20:47

Magasinage

Ce soir, j'ai eu la chance de sortir assez tôt du bureau. Un collègue a gentiment pris le relais sur une tâche me restant à accomplir, à charge pour moi de lui rendre la pareille, demain. En forme, le soleil aidant, j'ai eu envie de faire un petit tour, faire du magasinage, comme diraient nos amis du Québec. J'enfile ma veste, prend mon sac en bandoulière, dévale les escaliers de l'agence. Et là, le choc. J'avais oublié, un court instant, que j'étais à Bagnols. Ce coin paumé, dans le Gard. Bref. Me voilà tout bête. Moi qui étais bien décidé à étrenner ma nouvelle carte bancaire, reçue ce matin. Je me dis : "Et pourquoi ne pas aller voir du côté de Bricomarché. Y a une jardinerie, tu y trouveras peut être quelques plantes pour le jardin..."
Je prends donc la voiture et me rends dans cet espèce de centre commercial, tout droit issu des grands jours du communisme, coincé entre Vêtimarché et Netto. Le néant. Rien. Et le peu qu'on y trouve est hors de prix.

Il faut avouer qu'au départ, j'avais envie de m'acheter des fringues, mais ça, j'y avais vite renoncé. Sachant très bien qu'ici, je ne trouverais pas mon bonheur.

Vivement que je me retrouve à nouveau dans une grande ville. Je demande pas grand chose. Même un unique magasin Célio ferait mon bonheur. Et un Mc Do. Parce qu'il n'y a même pas de Mc Do. Pas même un Quick.

Et voilà comment je me suis retrouvé au rayon disque d'Intermarché. Uniquement des chanteurs morts. Ou, pour les vivants, des albums remontant à 1983.

Bref, je suis rentré chez moi... alors que la pluie se mettait à tomber. Probablement un signe du destin. Pour ajouter au pathétique de la soirée.



Le Polygone me manque !

04/04/2006

04/04/06 - 21:54

L'ode à l'argent

En quasi exclusivité, voici le deuxième titre de l'album co-signé par Scott Prado et Nick'O Garden. Après le bonheur, voici l'argent, un sujet cher à de nombreux lecteurs. En revanche, pour l'interprète, avec Nicolas (Oups) on se pose encore des questions...



"On dit que l'argent n'a pas d'odeur.
Qu'importe, j'ai pas le nez pour le trouver.
Avoir du fric, quel dur labeur!
Et pour le garder, c'est pas gagné!

J'aimerais toujours être aimé et avoir de l'oseille à dépenser.
L'autre jour, allongé sur le canapé ikéa de mon psy, je lui en ai parlé,
Il m'a conseillé, pour le moment, de me contenter d'être aimé.
Et son bon conseil de spécialiste, 50 euros qu'il m'a coûté!

Avoir du fric, quel dur labeur!
Et le garder c'est grand malheur.
Impôts, essence, voiture, loyer
Il faut toujours s'en séparer

Si un jour, j'avais la possibilité, sans détour
De me retrouver tout en haut d'une tour
De l'argent par poignées, au gré du vent, je jetterais
Mais pour cela, le gros lot du loto, encore devrais-je gagner...

Et c'est bien là le problème, car nerf de la guerre
L'argent manque, du moment que l'on s'en sert
Darty, Carrefour ou Kiaby, Cdiscount ou Kelkoo
De toute part, on en veut à mes petits sous...

Avoir du fric, c'est trop difficile
Le garder, c'est comme un sans-fil
La société, les sociétés, de tous côtés
Ne veulent jamais nous le laisser...

Argent, je t'aime.
Money, je te hais!
Décidemment trop dur de t'attrapper, de t'accaparer et de te garder!

Quand dans ma ville je déambulle
Dans mes poches je te sens frébile
Mes dix doigts tu me brûles
Et pour m'apaiser, à n'importe quel commercant je te file.

Et quand le besoin se fait sentir d'avoir de la tune
sans état d'âme, je prends la route de Pampelune
Car toujours, je sais qu'au bord du chemin
mon bonheur je prendrais, je prendrais à pleines mains

Et de l'argent, de la tune, du flouz ou du pez
Qu'importe son nom, ça ne vaut pas une bonne baise...

Et de l'argent, de la tune, du flouz ou du pez
Qu'importe son nom, ça ne vaut pas une bonne baise...

Et de l'argent, de la tune, du flouz ou du pez
Qu'importe son nom, ça ne vaut pas une bonne baise..."



04/04/06 - 21:09

Où je me rends compte...

Là, tout de suite, je viens de me rendre compte d'un truc curieux...
























J'ai pas mangé de dessert, ce soir !

02/04/2006

02/04/06 - 00:16

Une envie...

Bien. Au départ, j'avais une terrible envie de Rocher Suchard. Mais en discutant avec Sycomore, j'ai une terrible envie de churros...



Merci, maintenant, c'est malin, cette envie de me tenaille...

01/04/2006

01/04/06 - 23:46

Couscous

Hier soir, alors que je faisais les courses, j'ai eu envie d'acheter de quoi préparer un couscous. Pour moi tout seul. L'idée peut sembler curieuse, tant ce plat est un plan familial, convivial, par excellence. Mais qu'importe. On peut se faire un mini couscous, à manger en deux fois.
Bref, me voilà au rayon des légumes, à choisir courgettes et navets. Puis à la viande, poulet et agneau. Enfin, une boîte de pois chiches. Pour les épices, j'ai tout ce qu'il faut à la maison.
Ainsi, en rentrant chez moi, je me mets au fourneau. Mais pas question de le manger le soir même. C'est bien meilleur quand ça a mijoté, cuit et recuit.
Je l'ai donc mangé ce soir. Pas mal. Il n'y a que la semoule qui n'allait pas vraiment. Mais je n'ai pas le courage de ma grand-mère, qui la roule à la main, avec de l'huile d'olive, avant de la faire gonfler lentement, ajoutant peu à peu de l'eau chaude. Et finalement, je viens de me rendre compte que c'est tout ce qui fait la différence entre mon couscous et le sien. Il faudra donc que je fasse l'effort de la préparer.
Faudra aussi que je pense aux merguez, pour changer.



Et cet après-midi, quand j'ai dit à mes collègues que ce soir, moi, c'était couscous, l'une d'eux a eu l'indélicatesse de me demander si c'était du Garbit ou du surgelé, moi, petit-fils de Pieds noirs. Non mais...

01/04/06 - 20:48

Il y avait bien longtemps

Tiens, ce soir, après le CPE et après le Sidaction, les brillants rédacteurs en chef du journal de France 2 nous ressortent Jean-Paul II. Voilà un an que le pape est mort. On m'aurait demandé, je n'aurais pas su répondre. Comme quoi...



Bref, demain, c'est jour de célébration au Vatican...

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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