Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

31/03/2006

31/03/06 - 00:01

Dans mon jardin...

J'ai envie de faire des plantations dans le petit bout de jardin qui m'appartient. J'ai déjà un petit lierre, dans un pot. Un cadeau de mon Autre pour mon installation. Et puis trois chrysantèmes, blanc, jaune et rouge. A l'heure actuelle, il n'en reste que quelques branches et quelques feuilles. Mais c'est de saison.
Aussi, pour orner mon jardin, j'ai envie de plantes plutôt rustiques, parce que je le confesse humblement, je ne suis pas très fort en jardinage.
Je pense que je vais opter pour quelques plants de géraniums. Un souvenir de mon enfance. Un rappel à ma tendre mamie, qui en a toujours eu sur son balcon, et dont l'odeur, pour moi, est une "madeleine" à jamais ancrée au plus profond de ma mémoire. Mémoire qui me permet de me souvenir également de mes doigts, que j'enfonçais dans la terre humide, après que mamie a arrosé les plantes.



Et puis je veux des iris. Parce que je trouve ça très beau, des iris. Et que ce sont les premières fleurs que j'ai planté, adolescent, dans le jardin de mes parents.



A côté de ça, mais maintenant, c'est trop tard, j'ai un petit faible pour les crocus et j'adore les tulipes...

30/03/2006

30/03/06 - 22:53

Une petite manifestation anti-CPE

Ce matin, les lycéens ont remis ça. Rien d'exceptionnel. Seulement une poignée d'adolescents qui a bloqué la circulation pendant une quinzaine de minutes, puis a fait un rapide tour de ville. Ce sont quelques gouttes de pluie qui ont dispersé les manifestants. Quelques toutes petites gouttes et toute la petite troupe s'est évaporée, en ordre dispersé, un peu partout. J'en ai repéré deux petits groupes, devant les deux lycées. Et une pancarte, qui trainait sur la place, devant la mairie. Un simple bout de carton, sur lequel était inscrit, au feutre :


"âbât le CPE"


Il serait temps, vraiment, que certains passent plus de temps à lire ou à écouter leurs professeurs de français...

29/03/2006

29/03/06 - 17:28

Nature, nature...

Il est un peu plus de 15 h. Les rayons de Truffaut sont remplis de femmes, plus ou moins jeunes, mères de famille ou retraitées, préoccupées à chercher quelles plantes pourront embellir leurs jardins. C'est le printemps. Les fleurs sont en train d'éclore. Je suis en train de penser à mes tulipes, plantées par mon Autre dans le jardin. Des tulipes que mon chien, alors qu'elles étaient au zénith de leur forme, éclatantes, flamboyantes, a écrasé de ses quatres pattes, ce matin. Il faudra que nous pensions à les protéger, l'an prochain. Pour éviter de nouveau le massacre. Je suis quand même trop bon. Car paradoxalement, c'est pour ce chien que je suis chez Truffaut, pour faire le plein de croquettes. Après avoir chargé sur le chariot, les quinze kilos de nourriture, réduite à sa plus simple expression (d'immondes dragées, beiges et malodorantes) je vais faire un tour dans les rayons, mais rien ne m'inspire.
J'arrive à la caisse. Je détone, avec mon sac de croquettes, alors que tout le monde semble s'être donné le mot pour faire le plein de verdure, de couleurs. Au bout de la ligne de caisse, une dizaine de petits schtroumpfs, tous vêtus de tabliers en plastique vert, rempote, décore, peint, emballe, enrubanne, sous les yeux émerveillés de mamans qui doutaient que les enfants soient capables de tels exploits.
Devant moi, un papa (je ne suis donc pas le seul client de sexe masculin dans la jardinerie), qui surveille attentivement sa petite Sarah, cachée près des salons de jardin pour enfants. A côté, une maman et sa fille, toutes contentes de l'achat de la journée : un portique, que papa installera ce week-end dans le jardin. Je paye, je sors, je rentre les croquettes dans le coffre. Je redémarre... Une bonne bouffée de fumée, toxique, s'élève dans l'air. La trève avec la nature s'achève sur un simple tour de clé.

28/03/2006

28/03/06 - 11:49

Tranche d'une vie, on ne peut plus, ordinaire

Voilà quelques temps que je n'ai pas écrit, vraiment. Que je n'ai pas couché sur le papier mes impressions. Je me détache un peu de ce journal, mais ce n'est qu'une période, un moment donné. Cela changera.
Si je n'écris pas, en ce moment, c'est tout simplement, peut-être, parce qu'il n'y a rien de particulier à raconter. Je vais bien. La première partie des travaux dans mon appartement est terminée. Au boulot, rien de particulier à signaler, si ce n'est que mon impression sur Bagnols se confirme, terriblement, mais je savais déjà que ce ne serait pas très épanouissant. Bref, un mauvais moment à passer. En espérant que l'on ne m'oubliera pas trop longtemps dans ce coin paumé.
Les manifs anti-cpe, les blocages de faculté, ici, on n'en entend parler à la radio. Forcément, j'habite une ville de retraités, de cadres sup et de chômeurs, chose, somme toute, assez paradoxale. Pas d'université, pas de formation au delà du lycée. Des lycéens qui sont descendus, une fois, dans la rue... et depuis, rien.

Bref, ça ronronne...

Sinon, en vrac :
- j'ai du courrier en retard... des factures à payer, des dossiers à remplir, rien d'extraordinaire.
- j'ai du ménage à faire, comme tout le monde.
- j'ai des cadres à poser au mur (merci à mon Autre d'avoir fait les trous et placé les chevilles).
- j'ai des petits travaux à faire dans le jardin, pour profiter du printemps.
- j'ai envie de renouveler ma garde-robe.
- j'ai de la cuisine à faire.
- j'ai besoin d'acheter deux coussins pour mettre sur mon canapé.
- j'ai envie de vacances (merci à ma secrétaire préférée de me permettre de récupérer deux jours "volés" lors de mon affectation précédente et qui vont m'être rendus, c'est toujours ça de pris).



23/03/2006

23/03/06 - 21:00

Victoire de ma musique 2007 (non non, y a pas de coquilles)

Voici, issue du délire de deux membres de ce site, préférant se réfugier derrière les pseudos de Nick'O Garden et Scott Prado, une superbe chanson sur le thème du bonheur. Les auteurs suggèrent qu'elle soit interprétée par Chimène Badi et Natasha St Pier, en duo. Je pense qu'avec ce texte, superbe (Goldman et Obispo battus, sans aucun doute), on peut prétendre Nico et moi, enfin Nick'O Garden et Scott Prado, oupsss, à la Victoire 2007 de la meilleure chanson.

Alors la voici, en exclusivité...


"C'est quoi le bonheur ?
C'est d'être heureux
C'est d'être heureux
heureuuuuuuux !"

"Bonheur, bonheur
Dis-moi donc où te caches-tu ?
Es-tu au fond d'un vieux puit?
Ou dans le sourire d'un vieillard ?"

"C'est quoi le bonheur,
c'est d'être heureux,
seul ou à deux
Quelle que soit l'heure
C'est le bonheur..."

"Dis-moi où te terres-tu ?
Au coeur de l'Eldorado perdue ?
Dans le regard de ce beau jeune homme à peine entrevue ?
Ou carrément dans le pli sombre et prometteur d'un joli cul ?"

"C'est quoi le bonheur,
c'est d'être heureux,
seul ou à deux
Quelle que soit l'heure
C'est le bonheur..."

"Bonheur, oh bonheur
Comme c'est bon de te sentir
de me donner envie de ne pas partir
Depuis que je t'ai trouvé, je ne veux plus te quitter !"

"C'est quoi le bonheur,
c'est d'être heureux,
seul ou à deux
Quelle que soit l'heure
C'est le bonheur..."

A capella : "Bonheur, tu m'as trouvé.
Bonheur, je te connais.
Bonheur... Tu me plais..."

21/03/2006

21/03/06 - 18:47

Actuellement en kiosque

Quelle n'a pas été ma surprise de découvrir un hors-série de Lire, consacré au Petit prince. Faute de temps, depuis que je l'ai acheté (je ne pouvais passer à côté), je n'ai pas encore eu le loisir de me plonger dedans. Mais le peu que j'en ai feuilleté me laisse penser que je vais apprendre beaucoup de choses. J'ai, au passage, remarqué un hommage de plusieurs dessinateurs, qui n'a pas l'air trop mal fait. Alors voilà, pour les fans. Chez tous les bons buralistes, pour 7,5 €.

21/03/06 - 18:36

Deux achats, en vrac...

Voici une éternité que je n'avais pas acheté de cd. Bien deux trois ans, sans acheter de disque. Parce que, peut être, je ne suis pas un "fan" dans l'âme, ni même un accro aux nouveautés. Je me laisse souvent bercer par la radio, sans faire vraiment attention. Et voici qu'en un mois, j'ai, coup sur coup, acheté deux cd.
Deux disques qui n'ont rien à voir, l'un avec l'autre. Deux styles musicaux totalement décalés. Mais moi, j'aime les deux, autant l'un que l'autre. Et qu'importe, j'achète ce que j'aime, après tout.
Depuis quelque temps, j'ai aussi beaucoup téléchargé, mais ça m'agace de devoir attendre, de tomber sur des morceaux bidons, de me retrouver avec des morceaux autres que ceux que j'attendais... Bref, acheter un cd, c'est finalement assez pratique, puisqu'on a, sous la main, ce que l'on attend. On n'est pas déçu, quoi !

Alors voilà les deux achats du mois...



16/03/2006

16/03/06 - 22:56

Quand on a que l'amour

Cet après-midi, entre BricoDépôt et Leroy-Merlin, j'ai fait un petit détour par la Fnac d'Avignon. Et là, alors que je traîne au rayon classique, j'entends "Quand on a que l'amour", de Brel. Et à l'écran les danseurs de Maître Béjart.
Je n'ai d'ailleurs pas eu l'occasion d'en parler, puisque ce journal était fermé, mais avec mon Autre, nous nous sommes rendus à Marseille, pour assister à une représentation de son "Best Of". Un spectacle merveilleux, sur lequel j'écrirai plus tard.

Bref, sur l'écran, les danseurs, et dans les hauts-parleurs, la musique de Brel. Le tout réuni dans un dvd, qui vient de sortir, consacré à cet hommage du chorégraphe marseillais exilé en Suisse, à ces deux chanteurs, incomparables, que sont donc Brel et Barbara. Forcément, j'ai acheté !



Et depuis tout à l'heure, parce que je n'ai pas résisté à l'envie de le regarder (uniquement la partie ballet, je réserve à plus tard la partie documentaire), j'ai la chanson de Brel dans la tête...
Et je ne résiste pas à l'envie de la faire partager...

Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour

Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours

Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours

Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour

Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour

Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour

Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier


16/03/06 - 00:04

Monomaniaque, moi ?

Voici quelque temps, j'expliquais que je passais mon temps à dévorer le catalogue BricoDépôt. Il faut dire qu'après les travaux de notre appartement de Montpellier, il faut s'attaquer à ceux de mon loft (ah bon, 28 m² c'est pas un loft ? Un studio, c'est donc comme cela que ça s'appelle. Bien, merci, je note). Bref, pour les travaux de mon loft (je suis chez moi, je l'appelle comme je veux !), j'ai repris mes lectures. Et voilà que Leroy-Merlin vient de sortir un magnifique catalogue, près de 600 pages. Je n'ai pas fini d'en tourner les pages...
Mais mon autre obsession du moment, ce sont les sites Internet des fabriquants de peintures : V33, Dulux-Valentine, Boiro, Ripolin... Que du bonheur !
Et je ne saurais conseiller celui-ci : [www] à qui veut refaire son intérieur...
Ah, j'oubliais, demain, je suis en repos. Eh bien, devinez, je serais chez Leroy-Merlin, BricoDépôt... et Casto, si vraiment, j'ai le temps !

14/03/2006

14/03/06 - 20:48

Gris, vous avez dit gris ?

Ainsi les travaux (première tranche) s'achèvent.
Si dans le séjour, je n'ai rien à redire, puisque j'avais demandé à ce qu'il soit repeint en blanc, en revanche, j'ai eu quelques soucis pour faire comprendre aux peintres que je voulais qu'ils peignent en gris FONCE les toilettes et l'entrée... D'autant plus que tout devait être fini vendredi, et que demain, mercredi, ils reviennent finir le boulot... Bref, ça traîne, et ça commence vraiment à devenir usant...
Mais là n'était pas le propos initial. En effet, je souhaitais que mon entrée et les toilettes soient peintes en gris foncé. Bref, vendredi, quand je suis rentré, j'ai trouvé ça :



Bref, absolument pas foncé, ou bien nous n'avons pas la même définition du foncé !
Après quelques explications (merci le catalogue Ikéa, parce que le peintre n'avait pas pris son nuancier) je lui montre ce que je veux. Et là, il me répond : "Mais c'est foncé !" Je crois rêver, c'est ce que je m'escrime là lui demander depuis le début, et lui semble le découvrir !
Ils sont donc revenus aujourd'hui (pourquoi pas hier, ça je ne le saurais jamais) pour finalement en arriver à ce résultat :



On s'est rapproché de ce que je souhaitais vraiment, et finalement, je préfère, je crois que plus sombre l'eut été beaucoup trop...

07/03/2006

07/03/06 - 09:08

En travaux

Ce journal est provisoirement fermé, pour cause d'échafaudages, peinture, enduit et autres tout autour de l'ordinateur traditionnellement dévolu à sa rédaction.
C'est la raison pour laquelle, pendant une semaine, de posts ici on ne trouvera point...

A tout bientôt donc...

PS : il y a effectivement deux peintres, ce qui me laisse penser que les travaux seront assez rapides, mais ils n'ont pas l'air particulièrement motivés par leur travail...

02/03/2006

02/03/06 - 22:19

Attention, peinture fraiche...

Lundi, débarquent les peintres. Pour refaire le hall d'entrée, les toilettes et la pièce à vivre de mon domaine. Lequel a subi un dégât des eaux. J'ai donc commencé à ranger l'appartement, à vider les étagères des WC, enlever tout ce qui traîne un peu partout. Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est le séjour-chambre-sallàmanger-bureau. Comment vont-ils faire pour détapisser, poser la fibre de verre, peindre (deux couches), alors que la place est déjà comptée ? Franchement, j'angoisse un peu. Espérons qu'ils sont vraiment professionnels (au prix où l'assurance paye, j'espère bien), et qu'ils ne vont pas en mettre partout...
Et surtout, qu'ils ne vont pas mettre une éternité à refaire les murs !



Ah, et pour faire taire tous fantasmes, je l'ai vu le peintre, c'est pas du tout, du tout, mon style !

02/03/06 - 20:29

Bon, ben ça, c'est fait...

Ainsi, ce matin, je me suis rendu au laboratoire d'analyses médicales. On me fait patienter un instant, puis on m'envoie m'assoir. On me rappelle quelques secondes plus tard, pour me demander ma carte Vitale. Puis on me renvoie sur ma chaise. A peine assis, on m'appelle à nouveau, pour me demander de chuchoter mon adresse et ma date de naissance, confidentialité oblige. Je retourne poser mon postérieur sur le fauteuil que j'entends une vieille laborantine hurler mon nom : "Allez Monsieur Tintin-Carca, on s'avance !" Tu parles de confidentialité. Tout le monde sait qui tu es. Charmant. Et puis pas la peine de hurler, je suis pas sourd. Ceci dit, vu le nombre de personnes âgées au m² autour de moi, je me dis que ce labo doit être spécialisé dans les "vieux" et qu'il doit être d'usage de crier.
Bref, elle essaye d'entamer la conversation :"Il fait froid ce matin... Et patati patata..." Je ne sais pas ce qu'elle essaye de faire, mais j'ai pas peur des aiguilles. Et puis surtout, j'ai rien avalé au petit-déjeuner et je suis grognon !
Bref, je m'installe sur le fauteuil, relève ma manche, elle me tartine le bras de lotion antiseptique, me pose un garot, me fait fermer le poing et vlan, elle enfonce l'aiguille dans mon bras. Je dois lui reconnaître ceci qu'elle l'a très bien fait, même pas mal. Elle fait donc ce qu'elle a à faire... puis enlève l'aiguille, et pose un tampon imbibé d'antiseptique sur mon bras. Et cette idiote m'en fout partout. J'ai le bras trempé. Mais ça n'a pas l'air de la géner. Les vieux doivent avoir l'habitude ! Et pose un bout de sparadrap. Sur ce, je redescends ma manche, trempée. C'est super agréable... surtout quand il fait froid. Et là, elle me tend un bout de papier vert : "Ce sera prêt demain matin". Ben dis donc, c'est rapide... j'en reviens pas.

01/03/2006

01/03/06 - 23:38

Demain c'est "bilan"

Demain matin, une charmante infirmière (ou un affreux laborantin, je ne sais encore) va planter une aiguille dans mon bras, afin d'en extraire quelques millilitres de sang. Puis le mettre dans une machine telle que celle ci-dessous. Histoire de faire un bilan. J'ai pas fait ça depuis une éternité : glycémie, numération, NFS (comme dans Urgences, si si) et tout le tralala habituel...
Le seul truc, c'est qu'il faut y aller à jeun. Et moi, sans petit déj, je rame toute la journée...

01/03/06 - 23:17

Une vraie folie

Je vais m'offrir une vraie folie. Si si, un truc cher... Plus de 1500 euros ! Mais grâce à elle, ma vie va changer. Je m'offre une nouvelle chaudière. Ma Thema plus de Saunier Duval (c'est beau, ça sonne comme un nom de... chaudière !) me promet de l'eau chaude à volonté, sous la douche. Des radiateurs à la chaleur douce et enveloppante...
Et surtout des économies substantielles. Mais avant de les sentir, les économies, va falloir sortir un gros gros chèque...



Elle est pas belle la vie, en Thema plus ?

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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