28/02/2006Thé, café ou tisane ?En ce moment (22 h 30), sur France 2, les 10 ans de l'émission "Thé ou café ?" Une émission tellement matinale que je ne l'ai jamais regardée.
Bref, moi, à 22 h 30, c'est plutôt tisane... Pourquoi avoir programmé cet anniversaire à une heure aussi tardive ? Les télespectateurs habituels doivent déjà être couchés, vu que ce sont des lève-tôt !
Enfin, je dis ça, je dis rien ! JoyeunaniversèreJoyeux anniversaire, tit soeur !
Montpellier, toujoursJ'y suis né, voici 29 ans. Je suis donc un vrai Montpelliérain. Ce qui a fait dire à l'une des mes "amiecollègues" : "Je t'aime bien pour ton côté branchouille montpelliérain !"
J'ai du quitter cette ville pour travailler, mais je continue à y vivre, avec mon Autre. J'ai cette ville dans la peau.
C'est beau non ? 27/02/2006En flanantPremière image d'une petite balade dans Montpellier... Les autres viendront plus tard...
Fatigue attitudeJe me demande, si finalement...
... je n'ai pas passé l'âge de sortir tard. J'ai encore du mal à me remettre de la soirée de samedi... 23/02/2006Quelques vues de CorseEn plein hiver, quelques photos estivales, souvenirs de la Corse.
Et surtout, parce que la Corse ne se résume pas uniquement au cimetière de Bonifacio...
Un curieuse "première nuit"Depuis hier, je suis donc propriétaire de mon appartement. Mon domaine, un studio de 28 m2, que j'occupe déjà depuis six mois. Locataire, j'ai profité du fait que le propriétaire le vendait pour le racheter...
Ainsi, déjà, en ouvrant la porte de mon nouveau royaume, hier soir, j'ai eu une drôle d'impression, celle d'être désormais seul pour affronter toutes les galères qui pourraient survenir. Puis ce sentiment s'est envolé, jusqu'à ce que je regagne mon lit. et là, plus question de fermer l'oeil. Je me suis retrouvé à scruter les moindres fissures au plafond, à essayer de détecter tout bruit suspect (qu'il n'y avait pas, bien sûr), à toucher le mur, pour être certain qu'il tient bien.
Et ce matin, drôle de réveil, parce que finalement j'ai fini par sombrer dans les bras de Morphée. Avec l'envie de tout casser dans la salle de bain, changer ce carrelage affreux, cette baignoire rose, ce lavabo de la même couleur, ces robinets aux tonalités identiques... Puis la cuisine, et là aussi, l'envie de voir disparaître rapidement ce carrelage "beigasse", ces meubles en mélaminé dépareillés... Quant aux tapisseries, l'artisan est pour l'instant trop occupé, mais mon assureur prenant en charge le dégâts des eaux, je ne vais pas me plaindre, les nouvelles couleurs du séjour ne me coûteront pas un centime... Une image...
Le cimetière de Bonifacio, lors de l'été 2004, pour illustrer quelques mots échangés avec monsieur Maleficio. 22/02/2006Moi, "pété de tunes" ???Voilà, depuis quelques heures maintenant, je suis propriétaire du logement dans lequel je vis depuis six mois. De locataire, je deviens propriétaire. Et me voilà endetté pour quelques années... Mais au moins, cet argent va me permettre de me constituer un petit quelque chose, à moi...
Bref, tout à l'heure, en ouvrant la porte, tournant la clé dans la serrure, ouvrant mon nouveau domaine de 28 m2, j'ai eu une impression bizarre. "Et si demain, y a un souci... plus de propriétaire vers qui se retourner !" Finalement, ça a du bon de se sentir assisté. Là, je crois véritablement que c'est la première fois que je me sens vraiment indépendant.
Mais contrairement à ce que certains pourraient penser, devenir propriétaire, cela ne veut pas dire que l'on est "pété de tunes" ! Insensible à la psychose ambiante...Je n'ai jamais eu plus envie que maintentant (enfin pas là tout de suite, il est tard et j'ai déjà dîné) d'une poule au pot. Jamais autant depuis que l'on parle de la grippe aviaire. Un paradoxe. Et de toute façon, je ne céderai pas à la panique, voire même à la psychose ambiante. Je continuerai à manger du poulet, quoi qu'il arrive... Le seul souci, c'est que la poule au pot, je n'en ai jamais fait. Et quand je lis la recette, je me rends compte que ça a l'air super compliqué. Donc si quelqu'un connait plus simple, qu'il n'hésite surtout pas à m'en faire part...
Ingrédients :
1 poule de 2 kg
200 gr de jambon de pays
1 kg de jarret de veau
foie et cœur de la poule
100 gr de foies de volailles
100 gr de pain de mie
10 cl de lait
3 gousses d'ail
20 gr de persil
2 œufs
2 oignons
4 clous de girofle
500 gr de carottes
2 gros navets
1 céleri
6 petits poireaux
6 pommes de terre
1 chou vert
1 bouquet garni (laurier, thym, persil)
Sel & poivre (du moulin)
Instructions :
Habiller la poule. Réserver les abattis. Réduisez la mie de pain en fines particules et faîtes-la tremper dans le lait. Hachez le foie et le cœur de la poule, le jambon, et les 100 g de foies de volailles avant de les placer dans un saladier. Prenez la mie de bain et pressez-la entre vos mains, afin d'extraire le maximum de lait. Ajoutez-la au saladier. Cassez et battez les œufs dans un bol. Hachez ensuite l'ail et le persil. Ajoutez ces nouveaux ingrédients dans le saladier, en n'oubliant pas de bien saler et poivrer. Ne pas hésiter à bien mélanger la préparation, qui doit donner naissance à une farce bien homogène. Farcissez la poule avec votre préparation, sans oublier au préalable de bien saler et poivrer l'intérieur de la poule. Prenez ensuite du fil alimentaire et cousez bien solidement la poule. Laissez reposer la poule plusieurs heures au réfrigérateur. Plongez la poule et le jarret de veau dans une marmite et couvrez d'eau froide (environ 4 litres). Portez à ébullition et laissez frémir en n'oubliant d'écumer régulièrement.
Piquez les oignons avec les clous de girofle, préparez votre bouquet garni et ajoutez-les à la marmite. Préparez et nettoyer ensuite tous vos légumes (sauf les pommes de terre !). Ajoutez-les ensuite à la marmite et laissez mijoter, à feu doux, pendant deux bonnes heures. Une demi-heure avant la fin de la cuisson, prélevez un peu de bouillon, faîtes-le chauffer à part dans une casserole et ajoutez les pommes de terre. Lorsque que la cuisson est terminée, récupérez la poule en l'égouttant bien et découpez-la. La farce sera coupée en tranches. Placez harmonieusement la poule, la farce et le jarret dans un grand plat. Présentez les légumes (pommes de terre comprises) autour de la viande. Après avoir dégraissé le bouillon, servez le dans un plat à part. C'est prêt !! N'oubliez pas de prévoir un bol de gros sel ainsi qu'un pot de moutarde forte.
Pour 6 personnes
Préparation : Plusieurs heures
Cuisson: 3 heures

Le coq au vin, ça m'a l'air plus simple ! 21/02/2006Quelques images du bois des Aresquiers (le retour la suite, vous l'attendiez tous...)Voici quelques nouvelles images du bois des Aresquiers, à Frontignan, et de ses environs...
Quelques images du bois des AresquiersQuelques une des premières images prises avec mon nouvel appareil. Lors d'une promenade, dimanche, dans le très beau bois des Aresquiers, à Frontignan.
20/02/2006J'ai craqué !Quelle drôle d'idée. Je lance le PC, mets un disque (Quatre concertos de Mozart, par l'orchestre lyrique de la région Avignon Provence), décide d'installer le logiciel Fuji dédié à mon nouvel appareil photo (ah oui, je ne vous ai pas dit, mais j'ai craqué, et tant pis si le lave-linge tombe en rade, je l'ai acheté, mon S 9500. Cf, à ce sujet : http://blog.tintin-carca.gayattitude.com/20051229233535/ ) et bien sûr, je démarre Firefox, et ouvre GA. Et là, c'est le drame. Tout plante. Bref, je me demande, si finalement, je ne vais pas devoir, aussi, acheter un nouvel ordinateur.
17/02/2006OverdoseBientôt trois jours que je mange du riz... Je crois que j'ai atteint la limite du supportable. Non pas que je n'aime pas ça, mais même en cherchant à mélanger les genres, à agrémenter différement chaque repas (un peu de gruyère, de la compote de pomme, du sucre vanillé...), j'en peux plus. Je me mets à rêver de saucisson, de pâté de campagne, de pieds de porc vinaigrette, de fromage de tête, de salade de museau... Mais non, je crois que mon estomac n'est pas encore prêt. D'ailleurs, le fait de l'écrire me redonne la nausée. Allez, encore un Vogalène pour la route... et du riz jusqu'à plus soif...
16/02/2006J'aime les JeuxQuand on est malade, on passe une partie de son temps, dans le coma, devant la télé. Et ainsi, je n'apprendrais rien à personne, actuellement, ce qui occupe le petit écran, ce sont les Jeux olympiques d'hiver. Sans être un expert, j'ai l'impression que nous sommes loin des prévisions de médailles. Enfin, nous en avons eu deux nouvelles aujourd'hui, de l'or et du bronze, c'est déjà ça de pris.
Bref, là n'était pas le propos. J'en profite seulement pour dire que les Jeux, c'est fantastique. On découvre ou redécouvre, à chaque fois, ces sports que l'on ne voit qu'une fois tous les quatre ans.
En vrac, le patinage de vitesse ou le skeleton.
Mais le top du top, c'est le curling. Ah le curling... Du grand art dans le maniement du balai. Encore faudrait-il qu'un jour, l'un de nos - brillants - commentateurs se décide à nous expliquer enfin les règles de ce sport, sorte de pétanque sur glace...
Et pour revenir sur nos brillants commentateurs, une perle cet après-midi, pendant le match de hockey : "Les russes ont caché leur rondelle..."
A méditer ! SilenceUne gastro-entérite, infection inflammatoire virale dont tout le monde connait les détails, m'a cloué au lit quelques jours...
Voilà la raison pour laquelle je n'ai rien posté ces jours ci.
Rien sur la Saint-Valentin
Rien sur l'anniversaire de Cyrille (Joyeux anniversaire, petit Vian)
Rien sur les différents tests que tout le monde s'amuse à faire
Pour l'instant, je mange du riz et bois du Coca, un programme passionnant, en dormant devant la télé, enfoui sous une couette, en prenant Vogalene sur Smecta et autres...
09/02/2006La galerie de Tintin (J'ai envie de ces couleurs 9)
J'ai trop mangé...
de chocolat blanc.
Fabrice BurgaudJe n'ai pas pour habitude de réagir, publiquement, à des faits d'actualité. Mais j'ai suivi, comme beaucoup de Français, une partie de l'audition de Fabrice Burgaud par la commission d'enquête parlementaire. Et sans même attendre la fin de celle-ci, j'ai ressenti de la souffrance.
De la souffrance pour les personnes qui ont eu affaire à lui, lors de l'instruction, ceux que l'on appelle maintenant "les acquittés", comme une étiquette qui va leur coller à la peau jusqu'à la fin de leur vie, une trace indélébile. Parce qu'ils se sont retrouvés face à un jeune magistrat assurément confronté à un dossier bien trop lourd pour lui. Et qui probablement a voulu bien faire. Je ne peux penser qu'il a voulu faire un coup d'éclat, mais sa conscience professionnelle l'a sûrement aveuglé.
De la souffrance aussi pour leurs familles, déchirées lors des incarcérations, et qui le sont encore. Des familles qui revivent une troisième fois le procès, puisque la commission d'enquête revient, à juste titre pour mieux comprendre, dans le détail du dossier.
De le souffrance aussi pour lui, car il n'est pas facile, pendant près de cinq ans, de défendre une méthode de travail, de défendre son enquête, et de la voir s'effondrer comme un soufflet, en quelques minutes, lors d'une journée d'audience de la cour d'assises de Saint-Omer. Je comprends son angoisse, visible, quand il a commencé à prendre la parole, face aux trente députés et sept acquités... et cette foule de journalistes. On a vu là un homme, et non un technicien du droit, comme il aimait à se qualifier. Il a fait le choix de s'entourer de deux avocats. J'avoue ne pas comprendre cette décision. Avait-il pris conscience que cette simple audition allait se transformer en une sorte de tribunal, d'où il ne découlera qu'une seule sanction, celle du peuple, qui risque fort de plus lui accorder de crédit. J'ai du mal à croire qu'il pourra encore se faire respecter, devant des prévenus parfois arrogants, souvent sûr d'eux...
Il a parlé de la solitude du juge d'instruction. Il avait pourtant une hiérarchie, à laquelle il aurait pu confier ses doutes, ses incertitudes, qu'il reconnait désormais. Bref, il n'était pas si seul et en cela, je ne peux être d'accord avec la "Une" du Parisien-Aujourd'hui en France. La chambre de l'instruction a confirmé son travail, le parquet a suivi les renvois devant la cour d'assises.
Bref, on a tout dit sur ce juge d'instruction. Je n'ajouterais rien, pas de commentaires, je ne suis pas là pour ça. Mais il est clair qu'une réforme de l'instruction s'impose, dans son fonctionnement, en adoptant la collégialité. A moins qu'il ne faille imposer aux magistrats instructeurs de n'accéder à cette fonction qu'après avoir fait un passage au parquet puis au siège, afin d'acquérir un peu plus d'expérience, être capable de prendre plus de recul.
Autant d'interrogations qui n'enlèvent pas, pour moi, la confiance que je porte dans le justice de mon pays.
 07/02/2006Ce n'est pas un oubli...d'ailleurs, monsieur Maleficio le sait bien, puisqu'il a eu droit à un sms, le jour J... Il ne s'agit ici que d'un rattrapage de temps. Parce que je n'étais pas là, en direct, pour le faire : cette petite bougie à souffler pour célébrer son naniversère.
Joyeunaniversère mon cher Pascal !
Maladeuh, je suis maladeuh...Ce week-end, nous nous sommes rendus à Paris. Un week-end expéditif, expédié en moins de 24 heures sur place. Et encore, ce n'est pas ce que j'ai trouvé de plus désagréable. J'aime bien ces petites escapades, rapides. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, on a vraiment l'impression de changer totalement d'atmosphère.
Mais mon propos n'est pas là. Il se trouve que pour permettre des déplacements rapides et peu chers, de géniaux ingénieurs ont mis au point le TGV. Une merveille de technologie, une bête de puissance, un moyen de transport hors du commun que le monde entier nous envie. Il faut bien reconnaître que c'est une chose formidable que de pouvoir aller de Montpellier à Paris en moins de quatre heures, de centre ville à centre ville, dans se poser la question de l'attente des bagages, de la fréquence des navettes pour l'aéroport... Et surtout, sans crainte pour son compte bancaire. Parce qu'à 19 euros le voyage, le train battra toujours l'avion.
Sauf que moi - et je suis peut être le seul sur terre - je suis malade comme un chien en TGV. Et surtout, je crois, dans les tout derniers, les Duplex. Cela tangue, ça vibre, ça bouge et j'en passe. Rien qu'à l'écrire, la nausée me reprend, la tête bourdonne à nouveau. J'exagère un poil... Il n'y a que lorsque le TGV roule à petite vitesse que je supporte... Oui, mais dans ce cas là, quel intérêt ? Aucun !
 Une si belle coïncidenceMon dernier post est un hommage à Maurice Béjart. C'est donc avec une surprise non dissimulée et une joie immense que j'ai découvert le cadeau de mon Autre, pour mon anniversaire. Deux billets pour que nous puissions nous rendre à la représentation que donne le Béjart ballet de Lausanne, au début du mois de mars, à Marseille. S'il est bien un cadeau auquel je ne m'attendais pas, c'est bien cela.
D'autant que je sais que la danse n'est pas l'art qui l'intéresse le plus, loin de là. C'est donc un grand plaisir pour moi de savoir qu'il fait l'effort de m'accompagner et ainsi partager avec moi ce spectacle.
Si ça, c'est pas une preuve d'amour...
"L'amour donne le vertige, mais son vertige, si intolérable qu'il soit, est un délice infini"
Hubert Aquin
02/02/2006La danse...Voilà bien longtemps que je songeais à rendre hommage à un homme, un artiste de génie...
Maurice Béjart, j'ai pu le découvrir dans son "Ballet for life". Une révélation pour moi, qui n'avais jamais vu d'autres ballets que des ballets des plus classiques. Là, j'entrais dans une approche radicalement différente. Dans une magie qui me berce encore, dans un monde rêvé que je chérie. Un mélange subtil, une pincée de folie, une énorme quantité de force, une finesse infinie, une tonne de sensibilité... Oser méler Mozart, Queen et Versace...
Depuis, j'ai eu l'occasion de voir à deux reprises d'autres de ses créations, dont un fabuleux hommaqe à Brel et Barbara.
"La danse, mieux qu'aucun autre des arts, peut nous livrer l'essentiel des mythes", a-t-il déclaré un jour. Et je pense qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter d'autres commentaires. Juste quelques images pour le plaisir...
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| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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