31/01/2006Merci pour cela...Je suis très touché, qu'aujourd'hui, monsieur Maleficio produise ceci :
[www]
Merci 30/01/2006Comment l'on devient accro !Comme ce week-end, il a plu, plu et replu jusqu'à plus soif, j'ai trouvé une nouvelle occupation. Le sudoku. Evidemment, je prends le train avec pas mal de retard. Mais je dois reconnaitre qu'au départ, ces chiffres, brrrr, cette grille, ne m'inspiraient guère. Mais j'ai pris le taureau par les cornes, mon journal plié sur les genoux, mon critérium et me voilà lancé. Après un rude (dur) temps d'adaptation, j'ai pigé le truc. Finalement, j'y parviens. Mais pas de méprise, je me contente, pour l'heure, du niveau facile. L'augmentation progressive de puissance viendra avec le temps.
Et je crois bien que je deviens accro. Sans grille, ce matin, j'ai filé sur Internet (ah quelle merveille, Internet) pour m'en imprimer toute une série. Au point que j'ai presque failli en oublier de bosser...
Voilà une saine occupation... Et au moins, je vais pouvoir briller un peu plus en société. Brokeback mountainJe crois qu'il me faut remercier cet homme
pour ceci
Et je n'ajouterais rien d'autre... Pas la peine...
Ah si, j'irais bien garder des moutons dans la montagne moi... 27/01/2006Pensées du matin...Le fidèle lecteur de ce journal aura remarqué que les posts se font moins fréquents en ce moment. A celà, quelques explications.
- Mon Autre, avec une infinie gentillesse, a commencé quelques travaux chez moi. Un placard qu'il fallait réaménager, totalement. Cela a pris plus de temps que prévu, et donc, même si je n'ai pas beaucoup participé, je ne pouvais pas me connecter, cela semble normal.
- J'ai quelques jours de congès, que je vais mettre à profit pour partir un peu, à la montagne, s'il fait beau. Mais là, ce n'est pas gagné. De toute façon, le week-end, je suis rarement connecté.
- J'ai fait un petit rejet de blog, temporaire. Finalement, quelque soit l'environnement dans lequel j'évolue (GA), je poursuivrai à rédiger quelques lignes, de temps à autre. Peut être un peu moins souvent, nous verrons bien à l'usage. Peut être par salves plus fournies... A voir !
- J'ai repris goût à regarder des programmes instructifs à la télé. Si si... quelques émissions (Envoyé spécial, Mots croisés...) m'ont interéssé ces derniers temps et donc, je n'ai pas compensé mon manque d'intérêt télévisuel par une présence accrue sur Internet.
- J'ai énormément de rangement à faire chez moi, donc, je risque dans les jours à venir, de consacrer le temps que je passais sur le net à donner un aspect plus présentable à mon studio (c'est fou, plus la pièce est petite, plus le bazar se remarque vite).
Voilà rapidement jetées sur l'écran quelques pensées matinales...
(note à moi même : essayer de passer moins de temps chez Castorama et Leroy-Merlin) 26/01/2006PeurJe viens de consulter mon compte en banque...
Je crois bien que je n'aurais pas du ! 17/01/2006Quand un génie s'éteintA la demande expresse, mais avec beaucoup de plaisir, un post dont je doute qu'il passionnera la totalité des membres de GA. En quelque sorte un hommage au père du Petit Prince. Un hommage modeste, à ma toute petite mesure.
On sait qu'Antoine de Saint-Exupéry est mort en 1944 à bord d'un avion, après un crash en Méditerranée, alors qu'il rentrait de mission. A quelques kilomètres de Marseille. On sait moins, en revanche, que ce destin, aussi tragique fut-il, lui aurait probablement plu. En effet, si Saint-Ex' est entré dans l'armée de l'Air, c'est par défaut, parce qu'il avait échoué à l'oral du concours d'entrée à l'école navale. Son accident d'avion lui aura permis, finalement, de retrouver la mer, cet univers qu'il chérissait au point d'en vouloir faire son métier, sa vie. Mais avant de devenir le pilote de guerre, l'écrivain fut pilote de l'Aéropostale. C'est à cet époque, alors qu'il s'ennuie dans le désert, à l'occasion de son affectation au Maroc qu'il commence à écrire.
Mais le commanditaire de ce post souhaitait en savoir plus sur l'avion dans lequel ce si grand écrivain a trouvé la mort. C'est à bord d'une version dérivée d'un Lockheed P-38 Lightning. Un avion que l'on surnommera le "chasseur à deux queues", en raison de son architecture innovante pour l'époque. Innovante comme l'est également sa motorisation. Le chasseur était doté de deux moteurs Allison V-1710 (1710-111 pour le droit et 1710-113 pour le gauche) dotés chacun de 12 cylindres en V refroidis par liquide donnant chacun 1 475ch au décollage et 1 600ch à 8 750 m. Sa vitesse maximum était de 660km/h à 7600m et 580 km/h au niveau de la mer. Il jouissait également d'une vitesse Ascentionelle de 1 158m/min soit 7 600m en 7 minutes. En 1941, c'était le chasseur le plus rapide en vol.

Au départ commande de l'armée américaine, le P-38 fut acheté par la France et la Grande-Bretagne. L'occupation allemande, dès le début de la Deuxième Guerre mondiale, ne permis pas aux pilotes français de voler sur ces appareils, du moins dans l'armée de l'air française. La Grande-Bretagne récupéra les contrats, mais ne se montra pas satistaite des avions, qui restèrent aux Etats-Unis.
C'est à bord d'un avion affecté à la base de Laghouat, le 2/33, commandé par René Gavoille, intégré ensuite dans le groupe de reconnaissance photographique commandé par le colonel E. Roosevelt, que Saint-Exupéry pilotera le chasseur américain.. Et c'est donc dans une version "photo", utilisée pour la reconnaissance aérienne que s'est crashé l'auteur du Petit Prince, un F-5 B ( constuit à 200 exemplaires), également connu sous le nom de P-38-J-10-LO.
La 2/33 est transférée à Borgho en Corse le 17 juillet 1944. C'est de cette base que Saint-Exupéry s'envole pour sa dernière reconnaissance le 31 juillet. En effet, le général Gavoille a décidé qu'à son retour, il révèlerait au pilote la date du débarquement allié en Provence. "Condamné au silence" par mesure de sécurité, Saint-Exupéry ne pourra plus piloter. Tragique destin ou ironie du sort, l'écrivain meurt alors qu'il vole pour la dernière fois, et il ne le sait pas.


Enfin, une énigme a plané autour de l'épave de l'avion. Deux autres camarades du pilote s'étaient également crashés en Méditerranée. Quant à la gourmette, retrouvée non loin de la carcasse de l'avion, la famille du pilote ne l'a pas authentifiée, dans un premier temps... Ce n'est que bien plus tard, en 2004, qu'elle a consenti à reconnaître l'épave comme la sépulture "officielle" du commandant Antoine de Saint-Exupéry. Mais on ne sait toujours pas, alors qu'aucun avion allemand ne se situait dans la région, ce qui a pu coûter la vie à cet écrivain de génie. Entendu, au détour d'une cabine d'essayageMe promenant dans une boutique qui se veut jeune, mais qui au final ne présente que des fringues pour "vieux" qui veulent se la jouer "jeunes", je m'approche du rayon des jeans. Un homme, d'un âge certain, si ce n'est pour dire d'un certain âge (et réciproquement) sort de la cabine d'essayage. Sa femme se tient amoureusement à ses côtés. Ensemble, ils contemplent l'image qu'il reflète dans l'immense miroir. Ils ont l'air satisfaits de ce qu'ils voient. Tout comme - faux-cul à souhait - la vendeuse. Pourtant, ce jean ne lui va pas du tout. Il est taille basse et le ventre un tantinet ventripotant du monsieur ne s'y prête pas. Pas plus que les fesses très bizarrement moulées dans le denim. Et finalement, il semble s'en rendre compte, en disant à la vendeuse : "Vous n'auriez pas le même, mais qui remonte plus ?". Et la jeune vendeuse de sourire et répondre : "Ah non, les tailles basses, on ne les fait pas qui remontent"
16/01/2006Et au deuxième jour...Ainsi vendredi, je suis retourné faire les soldes. Toujours avec maman. Et uniquement avec elle. Un rapide passage dans un resto chinois qui n'a de chinois que le nom, puisqu'on y mange viet et thaï puis direction les magasins. Mon anniversaire approchant à grand pas, elle en a profité pour m'offrir mon cadeau, un jean G-Star. Il ira très bien avec la veste que nous avions achetée la veille. Puis détour par une galerie marchande, où elle trouve une boutique dans laquelle elle craque pour un pantalon à son tour...
Un peu plus loin, j'essaye un paire de chaussures, mais pas dans la couleur que je souhaite. Je le trouverais dans une autre boutique, un peu plus tard. C'est mon deuxième achat de la journée. Toujours est-il que je n'ai toujours pas trouvé la paire de chaussures que je cherche depuis le début. Mais je ne désespère pas de mettre la main dessus un de ses quatre.
Bon , jeudi, je sens que je vais remettre ça avec papa. Lui aussi pourrait avoir l'idée de m'offrir un truc ! Finalement, faire les soldes avec ses parents, c'est pas si mal... Pan !Un très bon film que celui ci. Ironique à souhait, cynique en diable. Percutant, sans mauvais jeu de mots. Avec une interprétation juste, à mon goût. Mais tout cela gâché par une bande de débiles profonds, qui riait à gorges déployées, alors que, de mon avis et de celui de mon entourage, ce n'était pas un film comique... Certes, certaines répliques, quelques petites phrases peuvent être drôles, mais pas au point de se fendre la gueule. Mais le plus exaspérant n'était pas là. Un voisin assez proche de mon fauteuil riait, comme les autres, mais avec un temps de retard. Insupportable !
Bonne actionCet après-midi, sur le chemin du boulot, que je fais à pied, je passe dans une petite rue. Rue que j'emprunte quatre fois pas jour donc. Alors que je marchais, dans le froid, j'entends une voix qui m'interpelle. Une petite mamy, sur le pas de sa porte, qui me lance un : "Monsieur, s'il vous plait..." plein de désespoir. Je me retourne, rebrousse un peu chemin et vais à sa rencontre. Là, paniquée, elle m'explique que son mari vient de tomber, qu'elle n'arrive pas à le relever. Elle me demande donc de monter dans son appartement pour l'y aider. Me voilà face à un raide escalier de bois, dont un côté est occupé par un des ces "monte-escaliers" électriques. Arrivé en haut, je pénètre dans leur salon et voit le papy, à terre, coincé devant son canapé. "Il a une prothèse des hanches et la maladie d'Alzheimer", m'explique sa femme, qui use de mots doux pour le rassurer. Elle a beaucoup de tendresse pour lui. Elle est touchante. Je me baisse donc, et soulève, du mieux que je peux, ce vieil homme, fatigué et malade. Tant bien que mal nous tentons de l'installer le plus confortablement possible sur le canapé. Mais il ne comprend pas. Elle lui dit, en parlant de moi : "On ne le connait pas, mais il est bien gentil, il est venu m'aider". Voilà, j'ai rempli mon devoir. Le papy me tape dans la main, dans un moment de complicité (de lucidité ?). La mamy me raccompagne. Elle est sous le choc, se demande comment elle aurait fait, si je n'étais pas passé par là, à ce moment. Je lui conseille d'appeler les pompiers, qu'il ne faut pas qu'elle tente ça toute seule, si une fois de plus, il devait retomber.
Je termine ma route, je rentre au bureau, en me disant que non, je ne veux pas finir dans cet état de dépendance, même entouré par l'amour de mon Autre. 12/01/2006Ce qu'il faut retenir des soldes...Chaque année (et même deux fois par an), c'est la même chose. Je me jette dans les soldes en me disant : "Je vais faire exploser la carte bleue". Et à chaque fois, ou presque, je rentre quasi bredouille.
En vrac donc :
- ne pas partir avec une idée derrière la tête
- éviter de rentrer dans une boutique avec une crèpe au Nutella
- pourquoi tout ce dont j'ai envie est soit "non soldé" soit "nouvelle collection"
- l'affaire du jour est un téléviseur Blusky à 179 euros chez Carrefour
- ne pas aller chez Celio ou Zara, ce qui était interessant avant les soldes a disparu. En revanche, ils ont ressorti plein de trucs qui trainent depuis deux ans dans des cartons
- penser à mettre des chaussures un peu plus confortables
Bref, tout ça pour au final un seul achat, une veste à -50 % donc une affaire... Mais ce n'est ni le jean, ni les chaussures que j'avais initialement prévu d'acheter... On fera mieux la prochaine fois ! De retour !Comme promis, je reviens avec les soldes. Soldes que je vais aller faire, avec ma mère et ses copines... Vous en connaissez beaucoup, vous, des grands garçons de presque 30 ans qui vont accompagner maman et ses cop's dans la cohue des galeries marchandes, des centres commerciaux, dans le tohu-bohu des magasins de fringues ?
03/01/2006Fermé pour inventaire...Je me sens comme vidé en ce moment. Passée la frénésie des fêtes de fin d'année, je suis dans l'attente. Un peu comme un commerce est fermé pour inventaire, en attendant les soldes.
On profite du tout début de l'année, pendant lequel finalement pas grand chose ne se passe, pour faire le point sur soi. Je n'en suis pas là, je ne suis pas en train de dresser le bilan de ma vie, ce qui va, ce qui ne va pas, ce qui pourrait aller mieux. Disons plutôt que je suis en sommeil. Dans une phase curieuse, sans envie particulière, sinon celle de me retrouver chez moi, avec mon Autre, à ne rien faire.
Je reviendrais plus tard, en même temps que les soldes...
02/01/2006Sur la toile de Tintin... (2)Neptune est de passage, ah bon ?Cet après-midi, j'ai lu, dans deux magazines différents, mon horoscope pour 2006. Maintenant, je peux le dire, c'était une erreur. La grandissime Elisabeth Tessier m'annonce les pires choses pour l'année à venir. Tout ça à cause du passage de Neptune, qui vient faire un tour chez moi. Mais je ne l'ai pas invité, moi, Neptune, elle n'a qu'à rester à la porte. Pourtant, il semble que cette Neptune ait vraiment envie de me faire des misères. Et la première dès ce soir... Je crois bien que mon lave-linge va définitivement rendre l'âme. Ce qui n'était pas vraiment pas prévu au programme.
Autre bonne nouvelle dans l'horoscope, celui de Pierrette Machinchose, certainement aussi douée que la mère Tessier, puisqu'elle aussi me parle de Neptune, il va m'arriver des pépins, je vais devoir me méfier des procès et des usurpateurs. Moauais, je veux bien. Ceci dit, en général, je fais gaffe, je suis pas du genre à me faire arnaquer tous les quatre matins... Enfin bref, première résolution pour 2006 : Je ne lirai jamais l'horoscope !  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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