Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

29/11/2005

29/11/05 - 23:54

Folie...

Je viens de terminer La ligne noire. Je crois bien que son auteur (qui a commis d'autres polars, dont L'empire des loups, déjà lu et Les rivières pourpres) est malade. Comment peut-on en arriver à un tel stade de monstruosité et de perversité dans un livre. Je ne suis pas certain d'avoir envie d'en lire d'autres...

29/11/05 - 23:43

Déclaration

"Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour."

André Gide

29/11/05 - 23:09

Le commun des mortels

Une fois de plus, j'ai pleuré devant un film. Une fois de plus, j'ai pleuré devant ce film. Et comme à chaque fois, ou presque, que j'entends et que j'entendrais Bruce Springsteen interpréter cette chanson devenue emblématique.
Voilà, c'est comme ça. Non pas que je m'identifie, mais je me dis que cela pourrait nous arriver à tous. Certes, les choses ont changé. Certes la vie semble plus facile, mais encore, par endroit, dans certains pays, la discrimination en raison de sa sexualité est une réalité si difficile à vivre. Il y a beaucoup à faire. Il y a peut être trop à faire. Mais il faut le faire...

Streets of Philadelphia



I was bruised and battered and I couldn't tell
what I felt
I was unrecognizable to myself
Saw my reflection in a window I didn't know
my own face
Oh brother are you gonna leave me
wasting away
On the streets of Philadelphia

I walked the avenue till my legs felt like stone
I heard the voices of friends vanished and gone
At night I could hear the blood in my veins
Just as black and whispering as the rain
On the streets of Philadelphia

Ain't no angel gonna greet me
It's just you and I my friend
And my clothes don't fit me no more
I walked a thousand miles
just to slip this skin

The night has fallen, I'm lyin' awake
I can feel myself fading away
So receive me brother with your faithless kiss
or will we leave each other alone like this
On the streets of Philadelphia

27/11/2005

27/11/05 - 20:37

Ce soir, j'ai envie...





















d'une choucroute !

24/11/2005

24/11/05 - 00:07

A vous

Juste quelques lignes pour vous dire merci, de la confiance que vous me témoignez, des marques d'affection que vous me portez. Mais surtout, prenez soin de vous...

23/11/2005

23/11/05 - 23:42

Message personnel 6

Merci pour les conseils, merci de m'avoir écouté, merci de m'avoir accordé du temps. J'ai bien noté et mettrais en application dès que l'occasion se présentera.
En revanche, je n'ai pas trouvé l'article dont vous m'avez parlé...

23/11/05 - 23:15

La galerie de Tintin (j'ai envie de ces couleurs 6)













23/11/05 - 21:37

Brico dépôt

J'ouvre la boîte aux lettres. Je suis un peu "tocé" de la boîte. Il faut, quels que soient l'heure ou le moment de la journée que je l'ouvre, imaginant probablement que le facteur passe à 22h ou vers 3h... Bref, ce soir, je découvre le catalogue de Brico dépôt. Jusqu'à l'an dernier, il serait parti assez vite à la corbeille. Mais voilà que maintenant, depuis qu'avec mon Autre, nous avons entammé les travaux de notre appartement et que se profilent les nouveaux aménagements de mon studio, j'ouvre cette brochure en papier recyclé que je consulte comme une sainte relique. Avec précaution, j'en tourne chaque page et béat d'admiration devant les interrupteurs, je n'ose aller plus loin, vers les mitigeurs de lavabos, de peur de ne pas me remettre de l'émotion suscité par les-dits mitigeurs...
C'est grave ?

22/11/2005

22/11/05 - 22:51

Réconciliation

Voilà quelque temps que je n'avais pas retrouvé cette passion que je n'avais plus au boulot. Pris dans le quotidien, je n'avais plus la même envie qu'à mes débuts. L'expérience m'a permis d'acquérir un certain nombre de réflexes qui, du coup, ont totalement étouffé la spontanéité dont j'ai pourtant tant besoin.
Tout a recommencé récemment, lors de la visite d'un centre d'hébergement pour handicapés mentaux lourds. Je me suis rendu compte de la chance que j'avais de ne pas être à leur place. De ne pas vivre leur calvaire. Je vais, du coup, y retourner, rencontrer à nouveau l'encadrement, parler avec eux de leur métier, de la vocation qu'il doit être nécessaire pour travailler avec ces gens, pour pouvoir rentrer chez soi le soir et oublier (non, on ne peut pas oublier) toutes ces souffrances.
Plus récemment encore, c'est en rencontrant des jeunes de quartiers sensibles que je me suis senti revenir aux racines de mon métier.
Il me semblait qu'à Bagnols, dans mon trou paumé du Gard, je ne vivrais rien de nouveau, que je ne rencontrerais pas de nouvelles expériences professionnelles. Je dois avouer, humblement, que je me suis trompé.

21/11/2005

21/11/05 - 23:40

Messsage personnel 5

Merci, un grand merci à vous pour ce cadeau...

21/11/05 - 23:32

Un bon film

Hier, dimanche, nous avons renoué avec le cinéma. Il faut dire qu'avec les travaux, nous n'avions pas eu beaucoup le temps de sortir, de nous aérer vraiment (à ce sujet, il faudra que nous reprenions nos randonnées du dimanche...).
Nous sommes donc allés voir "Le petit lieutenant", un très bon film à notre goût. J'en ai discuté ce matin avec un collègue dont l'épouse est flic. Elle a détesté. Peut-être parce que la réalité qu'on lui présentait ne lui a pas plu ? Toujours est-il que nous, nous avons apprécié. Ceci-écrit, nous ne sommes pas flics !

21/11/05 - 23:05

Ah, ma soeur

Dimanche, repas surprise chez mon père pour son anniversaire. Sa femme (que je ne peux appeler ma belle mère, parce que je n'ai pas grandi avec elle, elle est et restera la femme de mon père, mais ceci n'est pas le propos) avait invité quelques amis et nous lui avons fait la surprise d'être tous là, au moment où il entrait dans la salle à manger.
Voilà deux semaines que je mentais, esquivais, et devais trouver des excuses pour ne pas être là (mais là n'est pas le propos également). A ce repas, outre mon père et sa femme, seuls se trouvaient des homosexuels, hommes et femmes, chose finalement assez drôle (mais là n'est toujours pas le propos).
Au bout de la table, ma toute petite soeur, 13 mois, nous regardait manger insouciante. Ma toute petite soeur (car j'en ai une autre, ma petite soeur, 25 ans) , alors que je devrais dire ma demi-soeur. Que nenni, après réflexion, finalement assez courte, ce bout de chou n'a rien demandé à personne, et même si sa venue a été source de conflit avec mon père pendant quelque temps, désormais, elle n'a pas à subir nos querelles passées.
Pendant que nous prenions l'apéritif, je m'amusais avec ma toute petite soeur. Avec mon Autre, nous la faisions marcher, mais un peu fainéante, celle ci préfère galoper à quatre pattes plutôt que rester droite sur ses gambettes.
Et là, T. qui nous dit : "Quand on voit comment vous vous en occupez, vous devriez adopter ! Qu'est ce que vous attendez !" Et mon Autre d'enchaîner : "Ben oui, on a déjà la chambre". Bon, reste à habiter ensemble... Et à ce que la loi change un peu, juste un tout petit peu, un petit texte qui dirait que deux garçons ou deux filles pourraient être parents ensemble.

17/11/2005

17/11/05 - 23:33

Envie de voyage

J'ai très envie de partir en voyage, de changer d'air, de voir de nouveaux paysages. Mon Autre a commencé à regarder, pour que nous nous évadions. Il faut dire que cet été, nous ne sommes pas partis, travaux obligent...



Je ne sais pas encore où nous pourrions partir, mais ces quelques images m'inspirent...

17/11/05 - 22:55

Lecture

Je suis en train de lire ceci. Est-ce normal que j'ai mal au crâne ?

17/11/05 - 21:41

Message personnel 4

A mes fidèles lectrices, soignez vous bien... C'est qu'il commence à faire froid ! Et donnez moi donc de vos nouvelles...

17/11/05 - 21:40

Message personnel 3

C'est vraiment cool, bravo...
C'est aussi pour cela que je t'aime

17/11/05 - 20:43

Découverte

Tout était bien calculé. Lancer une machine de noir, faire chauffer de l'eau dans une casserole, ranger la table basse, s'installer sur le canapé, attendre que l'eau frémisse, y jeter les nouilles chinoises, laisser cuire, servir dans un bol, retourner sur le canapé, regarder le journal en dégustant.
Sauf que voilà, plaques chauffantes et lave-linge sont incompatibles. Plongé dans le noir, j'ai vraiment l'air d'un imbécile, bloqué dans mon élan. Bref, je trouve une bougie, me dirige vers le disjoncteur. Effectivement, les plombs ont sauté. Je relève le levier, retourne en cuisine, éteint la plaque. Retente l'expérience. Et à nouveau le noir. Pas drôle l'histoire. Re-bougie, re-compteur...
Et du coup, comme je ne peux pas stopper le lave-linge, les nouilles passent au micro-ondes, et c'est pas top, je vous l'assure.
Bref, moralité de cette histoire : ne pas vouloir trop en faire au même moment !

16/11/2005

16/11/05 - 20:01

Joyeux anniversaire...



Un gros bisou à mon papa...

15/11/2005

15/11/05 - 23:53

Bonne nuit



Je file me coucher. Bonne nuit à tous.
Et à vous, plus particulièrement : "Passez, néanmoins, une nuit la meilleure possible".

15/11/05 - 23:14

Et M****e !

Voilà, j'ai oublié le chargeur de mon portable chez Nous. Et maintenent, avec cette espèce de cabine téléphonique qui ne tient pas la charge plus de 36 h, je me retrouve sans portable jusqu'à vendredi soir. Non que j'en fasse des consommations excessives. Mais c'est aussi un outil professionnel. Et pas de chargeur de batterie non plus, il est cassé... Ne me dites pas qu'il faut que j'achète un chargeur... Pas ça !

15/11/05 - 22:04

Achat

Bien. Demain passe un expert pour faire un état des lieux de mon magnifique studio, récemment aménagé en duplex, depuis l'installation d'une mezzanine.
Un état des lieux à 180 euros HT, soit 220 euros TTC, "si je ne rencontre pas de difficultés", m'a dit l'expert. Bref, tout cela pour me permettre d'acheter mon pied-à-terre professionnel. Car mon chez moi, c'est chez mon Autre.
Il m'arrive de me demander si je fais bien d'acheter ici. Mais depuis six ans, je jette des sommes astronomiques dans le loyer. Là, au moins, ce sera à moi. Pour de bon. Et rien ne m'interdit de revendre.
Toujours est-il qu'il faut monter des dossiers, négocier avec les banques. Autant de choses que je n'aime pas faire.
Mon Autre, en revanche, semble être né pour cela. Personnellement, je ressens toujours une certaine gêne, de la timidité, de la crainte, à entamer des négociations. Je ne sais pas faire. Ce doit être un handicap social, assurément. Je pense avoir d'autres qualités par ailleurs, mais pas celle là. Oui, je pense que je suis une bonne poire.

11/11/2005

11/11/05 - 23:12

Emotion...

Il y a des posts qui suscitent chez moi plus d'émotion que d'autres.
Certains me touchent particulièrement.
Il y a ceux qui sont empreints de poésie. Qui me transportent dans un nouvel univers, fantasmé, idéalisé. Qui me donnent envie de découvrir de nouvelles choses. De la musique, du cinéma, un art de vivre différent du mien.
Il y en a d'autres, en revanche, que j'apprécie pour leur simplicité, mais surtout pour les émotions qu'ils provoquent. Leurs auteurs s'y livrent, en toute simplicité. Parfois, je partage leur douleur. Plus souvent, j'apprécie de partager leurs joies. Et quelque fois, je me retrouve. Me dis que je ne suis pas seul à penser ce qu'ils formulent en quelques phrases, en de simples mots, aux tournures joliment trouvées. Ce sont souvent des posts que j'aurais aimé pouvoir écrire. Il arrive même qu'ils ne fassent que révéler chez moi un sentiment que je n'arrivais pas encore à exprimer. Alors pour tout cela, à tous, à ceux qui se reconnaîtront, et à ceux qui ne savent pas forcément que je suis un fidèle lecteur, je dis merci.

11/11/05 - 00:59

Alimentaire

Mon blog tourne à la chronique de la malbouffe. C'est pathétique... Va falloir que je songe à faire autre chose !

11/11/05 - 00:42

Note à moi même

Et remarque valable pour tous.
Evitez d'acheter des "Bacon burger" de chez Charal, qui cuisent en 40' au micro-ondes. C'est pas bon. Mais il est vrai que lorsque le premier McDo est à 30 bornes, on a des excuses (quoi que...)

09/11/2005

09/11/05 - 00:24

Du coup...

C'est Gervita, la seule chose dans le frigo...

08/11/2005

08/11/05 - 23:53

Je fais comment là ?

J'ai très envie de chocolat, et malheureusement, rien dans les placards ? Alors, je vous le demande, je fais quoi, là, tout de suite ?



Rappel à ceux qui ne le savent pas encore, j'habite un trou paumé entre Nîmes et Avignon, où les supermarchés ferment à 18 h 30 (bon d'accord, j'exagère, mais c'est pas loin)

08/11/05 - 19:40

Nos chers voisins

Nos voisins se disputent à longueur de journée, hurlent l'un sur l'autre. Ils sont vraiment pénibles à la longue... Et je pense qu'en fin de compte, plus personne ne prête attention à ce qu'ils disent, mais tout le monde est exaspéré par leurs cris respectifs. Je sens que je vais faire hurler la chaîne hifi et coller les baffles au mur... histoire de les calmer. Si quelqu'un a une idée sur le morceau de musique ad hoc, je suis preneur de toute suggestion !

08/11/05 - 11:18

Après la crémaillère...

Voilà, la fête est finie, l'appartement est rangé, les cadavres de bouteilles ont rejoint le cimetière qui leur est destiné (le container à verre, en face de la maison. Celui qui, quand on y introduit un objet, fait un bruit de fracas à réveiller le quartier... Personnellement, j'adore faire ça !)

Il nous reste des monticules de vivre, de quoi faire tenir un régiment napoléonien pendant la campagne de Russie...

Et nous avons eu des cadeaux, dont :



Il va à merveille dans le salon... Une bonne idée qu'ils ont eu là, les copains...

03/11/2005

03/11/05 - 20:51

Crémaillère

Samedi, mon Autre et moi pendons.



Voilà une petite fête qui vient mettre un terme à plusieurs soirées de travaux fastidieux. Plus pour mon Autre que pour moi.

Alors, bref rappel des faits. Tout a commencé par l'achat de l'appartement, en juin dernier. Tout blanc, tout propre, rien à refaire... Sauf que nous avions d'autres projets en vue.

D'abord cloturer de façon plus jolie et solide le jardin. Et nous voilà lancés, à coup de marteau burineur, à faire des trous de manières à y planter de solides piquets, scellés dans le béton. (Moi : Ah bon, le béton, c'est de la poudre ???Mon Autre : Pfffff...)

Voilà, après suées et ampoules mémorables (surtout moi...), nous voilà joliment engrillagés de vert et cachés par une haie de lauriers-rose.

Passons à l'intérieur. Un grand placard dans la chambre. Immense, tout un mur. J'ai trouvé ça éprouvant, mais ce n'était que le début. Le reste allait être autrement plus difficile.

Petite revue de détails. Faire tomber la cloison entre la cuisine et le séjour (Moi : Chouette, dis, je pourrais donner des grands coups de masse ? Mon Autre : Nooooon, on va faire ça proprement, en découpant des plaques ! Moi : Pfffff Finalement il avait mille fois raisons, c'est beaucoup trop lourd, une masse !)

Ensuite, monter une autre cloison dans le séjour, de manière à créer une nouvelle chambre.

Puis casser le carrelage mural de la cuisine... remonter un muret en brique rouge pour faire un bar, enduire les murs, peindre en rouge brique, installer crédences en inox, plan de travail en bois brut (juste huilé par moi, en plusieurs couches amoureusement passées, les unes après les autres).

Et puis tout un tas de choses, réalisées par mon Autre, beaucoup trop compliquées pour moi : électricité, plomberie, maçonnerie... Moi, je suis beaucoup plus fort pour lire le catalogue BricoDépôt que pour scier une planche.

Puis est venu le temps de la salle de bains. Tout à refaire. Enlever tout le carrelage, le lavabo, la baignoire. Monter des murs, reposer tout le carrelage, différent, bien sûr, sinon quel intérêt, installer une douche, refaire toute la plomberie, créer un plan de travail et y poser une vasque. Installer le lave-linge. Mais là, j'avoue, c'est à mon Autre que revient tout le mérite. Ma contribution n'a été que très limitée. Je dois dire qu'il me bluffe...

C'est pourquoi je vais lui laisser un peu de répit, avant d'attaquer les travaux, ici, à Bagnols. Ce qu'il faudra y faire. Eh bien quasiment la même chose, à la différence qu'aucune cloison ne tombera ni même ne sera créée.

03/11/05 - 13:38

Une passion...

Tout petit déjà, j'aimais regarder les avions. Plus tard, j'ambitionnais de devenir steward. Mais j'ai pris un autre chemin professionnel. Pour autant, cette passion pour l'aviation m'anime toujours. Si bien que je me régale, quand je suis sur la plage, près de Montpellier, à passer mon temps à regarder les avions qui atterrissent et décollent depuis l'aéroport de Fréjorgues. J'aime aussi flaner à proximité des pistes, pour regarder ces machines s'envoler ou se poser...



Et parfois, je les prends en photo. Pour le plaisir, pour garder une trace, un souvenir. Cette passion a suscité quelques moqueries, de l'incompréhension, de la part de certains : "Quel intérêt à regarder un avion, c'est qu'une machine !". Moqueries auxquelles je ne préfère pas répondre.

Parfois, c'est de la curiosité :"Tiens, c'est marrant comme truc, ça. Remarque, c'est beau un avion...". Et là, une discussion peut s'engager.



Pour moi, c'est l'univers du voyage, du lointain qui s'exprime. Mais c'est également un fabuleux exploit technique. Faire tenir en l'air des machines aussi lourdes tient du miracle... Et au délà, sur certaines images, c'est l'aspect graphique qui l'emporte...

Je ne m'explique pas cette passion, mais elle me fait "moi". N'est-ce pas là l'essentiel ?

03/11/05 - 13:21

J'ai envie de ces couleurs (la suite 5)











02/11/2005

02/11/05 - 23:21

Des fleurs...

Dans mon nouvel appartement, il y a un jardin. Petit bout de terrain dont je me passais très bien jusqu'à présent. Mais le fait de posséder désormais ce carré de verdure me fait pousser des ailes. Alors me voilà en quête d'aménagements, pour le rendre encore plus joli, ce tout petit bout de terre.
Samedi, mon autre m'a offert un joli pot avec du lierre. Et moi, j'ai acheté un beau chrysanthème jaune.
Et tout à l'heure, j'en ai acheté deux autres, profitant des soldes que les magasins font désormais sur ces fleurs. Je sais, c'est vénal, mais bon...



Toujours est-il que j'apprécie particulièrement ces fleurs, que l'on associe trop souvent, et à tort, avec le culte des morts. Eclatante de couleur, elle réchauffe le mois de novembre. Et puis après tout, je mets ce que je veux dans mon jardin !

02/11/05 - 22:48

Tintin, vous avez dit Tintin...



D'aucuns pouvait se demander pourquoi Tintin n'apparaît pas sur ce blog, alors que l'auteur de ses lignes a choisi ce nom comme pseudo. La réponse, je ne l'ai pas. Pourtant, je voue un presque culte à ces dessins, à ces aventures. Même si la personnalité d'Hergé et les premiers jets de certains albums sont plus que douteux.



Bref, Tintin n'était au départ qu'un diminutif, employé par certains pour m'appeler, et repris d'ailleurs avec plaisir par mon Autre. Toujours est-il que j'ai décidé de réparer l'oubli et de mettre quelques images de celui avec qui, au final, je possède quelques points communs que ceux qui me connaissent devineront facilement.

01/11/2005

01/11/05 - 23:49

Laissez moi vous présenter ma voisine

J'ai une charmante voisine. A moins de dix kilomètres de chez moi, au bord d'un cours d'eau.
Un magnifique centre de recherche nucléaire, Phenix, au bord du Rhône...



J'attends ma dotation de pastilles d'iode stable, au cas où. Enfin, je vous rassure, si ça pète, à Lille, Paris, Strasbourg, Bordeaux ou Nice, vous serez également en plein dedans.

01/11/05 - 23:26

Jouissif

Après mes déboires avec AOL, je suis en train de prendre un revanche. Client depuis huit ans, j'espérais un geste commercial pour la rupture de service pendant plus de deux mois. On m'a royalement offert 30 euros d'avoir. J'aurai préféré que l'on m'offre une AOLBox, mais cela semble impossible. Et le pauvre conseiller commercial est en train de souffrir, d'autant que je viens de le menacer de résilier mon abonnement pour passer chez le concurrent
Petit extrait :

Moi [22:46]: ceci dit, un geste commercial pour compenser les deux mois pendant lesquels je n'ai pu me connecter pourrait m'aider à prendre ma décision
AOLIMSupport [22:48]: [Commercial]
Je viens d'obtenir l'accord pour vous faire un avoir de 30 euros .
AOLIMSupport [22:48]: [Commercial]
Entre nous ,
AOLIMSupport [22:49]: [Commercial]
Vous meritez plus et je sais que ce geste est dérisoire par rapport à votre acienneté , cela fait bientôt 8 ans que vous êtes chez nous ...
Moi [22:49]: oui, je sais bien... et que me proposez vous donc ?
AOLIMSupport [22:49]: [Commercial]
Mais comme on dît , c'est le geste qui compte :-)
Moi [22:50]: donc rien de plus ?
AOLIMSupport [22:51]: [Commercial]
Je vais tout de suite créditer votre compte AOL de 30 euros qui vont être deduit de vos prochaine factures AOL .
Moi [22:52]: c dommage, je pensais qu'au bout de huit, on pouvait bénéficier de plus d'avantage que cela
AOLIMSupport [22:53]: [Commercial]
Je vous comprends et j'aimerai bien vous " donner " plus que cela
AOLIMSupport [22:54]: [Commercial]
C'est la moindre des choses pour vous remercier de votre fidélité !
Moi [22:54]: vous m'auriez dit que vous m'offriez l'AOL box, j'aurai changé de formule d'abonnement, dommage
AOLIMSupport [22:54]: [Commercial]
Je regrette de vous dire que ce n'est pas possible
AOLIMSupport [22:54]: [Commercial]
Désolé
AOLIMSupport [22:54]: [Commercial]
:-(
Moi [22:55]: c'est toujours possible, il suffit de le vouloir. C'est bien dommage...
AOLIMSupport [22:56]: [Commercial]
Croyez moi , je veux bien mais je ne suis pas en mesure de le faire !
Moi [22:56]: oui, mais au dessus de vous, je suis certain que quelqu'un est en mesure de le faire !
AOLIMSupport [22:59]: [Commercial]
Je n'ai pas l'intention de vous contredire mais si c'était possible , je n'aurrai pas hésité à satisfaire votre demande
AOLIMSupport [22:59]: [Commercial]
Croyez moi !
Moi [23:00]: bien sur, tant pis. Merci quand même pour les 30 euros, mais vous allez probablement perdre un client
AOLIMSupport [23:00]: [Commercial]
aie
AOLIMSupport [23:00]: [Commercial]
:-(
AOLIMSupport [23:01]: [Commercial]
Je me sens dans une situation trés inconfortable du fait que
AOLIMSupport [23:02]: [Commercial]
Malgré que je suis prêt à vous satisfaire , je ne suis pas en mesure " d'executer " votre demande
Moi [23:03]: tant pis, j'ai bien compris que rien de plus ne sera possible, mais parlez en à votre supérieur, il sera ravi de savoir que vous avez perdu un client
AOLIMSupport [23:03]: [Commercial]
Je n'y manquerai pas
Moi [23:06]: bon, restons en là


C'est dégueulasse pour le pauvre type derrière son écran, mais ça fait du bien ! Et puis, j'ai quand même gagné 30 euros dans l'histoire

01/11/05 - 23:01

Une nouvelle vie

Me voilà donc installé depuis deux mois à Bagnols sur Cèze, charmant trou au carrefour de tout, et finalement au milieu de rien. Entre Provence et Bas-Languedoc, entre Massif central et Méditerranée, entre Avignon et Nîmes...
J'ai changé d'employeur, mais pas de groupe. Pourtant, j'ai l'impression de découvrir un nouveau job. Je ne pensais pas qu'il pouvait y avoir des façons si différentes de travailler. Et pourtant. Je ne vais pas me plaindre, c'est, au final, un peu plus "pro" ici que cela ne l'était à Carcassonne. Pour autant, certaines choses, notamment dans l'organisation sont surprenantes, mais bref, il s'agit probablement d'une adaptation nécessaire.
A Carcassonne, j'ai donc quitté une équipe avec laquelle je travaillais depuis plus de cinq ans, dans laquelle je me sentais bien. J'ai également quitté des amis. Des collègues auxquels j'étais finalement attaché, même si nos relations n'étaient que professionnelles. C'est maintenant que je suis parti que je me rends compte qu'ils me manquent.
Heureusement, je sais que de certains, je garderais des contacts. De certains qui me lisent ici, c'est sûr.
Reste maintenant à reconstruire ma vie ici. Sauf que je suis plus près de mon Autre et que nous pouvons nous voir plus souvent. C'est la raison pour laquelle je ne me suis pas installé dans un grand appartement, comme j'aurais pu le faire, mais dans un studio. Une partie de mes meubles est partie chez mon Autre, ou plutôt dans ce qu'il faut désormais appeler notre Chez Nous. Parce qu'à Montpellier aussi, les choses ont changé. Nous avons refait notre appartement. Enfin, c'est surtout mon Autre qui s'y est collé. Cuisine et salle de bain, création d'une nouvelle chambre. Du coup, il envisage de se recycler. A discuter.
Ici, à Bagnols, je prends mes marques dans mon studio. Que je vais acheter, soyons fou ! C'est toujours mieux que de payer un loyer. Au moins, j'investis.
Voilà rapidement brossée la situation. Des nouvelles plus fraîches dans un prochain épisode.

01/11/05 - 19:53

De retour

Mes péripéties avec AOL viennent de trouver un terme... heureux. Je viens enfin de retrouver une connexion à l'ADSL. Vous allez donc me retrouver, en pleine forme !

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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