28/10/2005Note à moi-mêmePensez à engueler le pauvre pseudo technicien d'AOL qui m'avait promis une réponse pour hier. "Je vais prendre votre numéro de portable pour vous appeler dès la fin de l'enquête sur votre ligne", m'a-t-il dit. Tu parles ! 21/10/2005Que sont-ils devenus ?Voilà quelques jours que je me pose la question : Que sont-ils devenus ? Ils, ce sont Aurélia B, Hélène D, Aymar C, Olivier L, Olivier C, Nicolas B, Joëlle S. Des camarades de classe, ressurgis d'un passé déjà lointain.
Quand je pense qu'avec certains, j'ai passé plus de dix ans, assis sur les mêmes bancs de classe, partageant les mêmes professeurs, les mêmes cours. Et qu'aujourd'hui, je suis incapable de savoir ce qu'ils sont devenus. D'ailleurs, se posent-ils la même question. Parfois, j'aimerais que nous puissions nous revoir, ne serait-ce qu'une seule fois, histoire de savoir qui fait quoi, qui est devenu quoi...
Je me demande si c'est parce que je me rends compte que la trentaine approche à grand pas que ce besoin se fait ressentir. J'ai eu quelques nouvelles de nos professeurs du collège, apprenant leur départ à la retraite. Monsieur G, professeur de mathématiques, qui dès la 4e m'a fait connaître les joies du Maalox pour calmer mes brûlures d'estomac avant de rentrer dans ces cours. Eh bien monsieur G a pris sa retraite cette année. Et ne fera plus subir de monstrueux contrôles, terrorisant l'ensemble de la classe, sauf peut-être Benoît K et Guillaume G, les deux tronches de la classe.
Cet homme m'a fait détester les maths. Déjà que j'avais du mal... Il faut dire que dès le CP, quand madame V s'est approchée avec une boîte d'allumettes pour nous les faire compter, j'ai paniqué. Alors imaginez quelques secondes monsieur G vous expliquant le théorème de Pythagore...

Bref, tout ça pour dire que je me sens quelque peu nostalgique du collège Frédéric-Bazille, de ses professeurs, de ses élèves... 18/10/2005Au risque de me répéter...Non, sachez que je n'oublie pas mon blog, ni les membres de GA. Mais comme j'ai pu le laisser entendre à plusieurs reprises (il suffit de voir mes posts précédents), AOL me joue des tours, sur le point de faire lâcher mes nerfs. La hotline n'est jamais disponible, y compris à 2h, dans la nuit (si si j'ai essayé : "En raison d'un grand nombre d'appels, tous nos conseillers sont occupés. Pour vous éviter un trop long temps d'attente, nous vous conseillons de rappeler ultérieurement...). Bref je n'ai toujours pas l'ADSL, et donc d'accès à Internet depuis chez moi. Je profite d'un passage chez mon autre pour laisser ce post, mais du travail m'attend dans la salle de bains, et donc, je ne peux rester trop longtemps.
Sachez néanmoins que la lecture de vos posts, à tous, me manque. Et que j'aurais tant de choses à vous raconter...
A très vite j'espère !
Et si AOL n'a toujours rien fait (on devait me rappeler, j'attends toujours), je file chez Alice, Wanadoo, Neuf... ou n'importe quel FAI capable de me permettre d'accéder à l'ADSL à Bagnols sur Cèze, trou perdu entre Gard et Vaucluse ! 08/10/2005AOL, je te déteste vraimentJe pensais pouvoir retrouver rapidement ma connexion Internet, mais j'ai un souci de modem et/ou de configuration ADSL. Si bien que vous me manquez. Et que je commence véritablement à perdre patience... 03/10/2005AOL... je te détesteVoilà bientôt un mois que je suis privé d'adsl et par voie de conséquence de tout accès internet depuis mon nouveau domicile. Voilà plus d'un mois que je me contente d'accéder à GA depuis notre appartement, où je ne passe pas la majorité de mon temps hélas. Et puis, quand mon autre est là, pas question d'aller pianoter évidemment. Donc, c'est de façon morcelaire que je parviens à garder le contact. J'espère rapidement que tout rentrera dans l'ordre.  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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