Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

30/08/2005

30/08/05 - 21:48

Message personnel 2

Merci à vous pour le disque. Je l'ai écouté et je l'ai apprécié. Une vraie découverte. Qui en appellera d'autres, je suis certain.

30/08/05 - 21:46

Message personnel 1

Grande nouille, bien sûr que tu vas me manquer. Et ce n'est pas parce que je quitte Carcassonne que nous n'allons plus nous revoir. Je ne vais pas te faire une déclaration d'amitié, mais tu dois savoir que j'espère avoir trouvé en toi une personne sur qui je peux compter. Pouvant m'épauler dans les moments difficiles et partager mes bonheurs. Comme j'espère pouvoir partager les tiens (les vôtres) pendant encore très très très longtemps. Ce ne sont pas quelques malheureux kilomètres qui vont nous séparer à jamais. Alors, oui, je crois que je peux te le dire : tu comptes pour moi.

30/08/05 - 00:18

Je déménage, tu déménages, il déménage...

J'en peux plus de préparer ce déménagement. Ceci dit, ça va mieux depuis quelques heures, puisque mon DRH a trouvé une solution qui lui convient (pas cher quoi) pour que je puisse quitter Carcassonne et m'envoler vers Bagnols-sur-Cèze. Donc, je respire un peu mieux. Mais jusqu'à son coup de fil, j'étais "à bloc". Si bien que ce matin, le Tintin, à 5 h du matin, il faisait du rangement, et descendais les poubelles pour faire du vide... Et il avait fait pareil la veille au soir, jusqu'à 1 h 30. Donc, je n'ai pas beaucoup dormi. Et ce soir, je n'avais vraiment pas envie de m'y remettre. C'est donc en votre compagnie que j'ai passé la soirée. Juste après Coluche et Jean Yanne, hilarants dans "Deux heures moins le quart avant J.-C.".
Et là, je vous souhaite donc une

BONNE NUIT

29/08/2005

29/08/05 - 23:16

J'ai envie de ces couleurs (la suite 4)









29/08/05 - 00:55

Merci

Merci aux 500 personnes qui sont passées par ce journal, qui ont pris le temps de me lire. Et qui j'espère, continueront à le faire.

29/08/05 - 00:51

La tête dans... les cartons

Je préférerai avoir la tête dans les nuages, mais c'est bien dans les cartons qu'elle se trouve. Je panique, parce que mon DRH n'a toujours pas pris de décision sur l'entreprise de déménagement qui doit s'occuper de mon appartement et que je crains de me retrouver à la rue, mes meubles sur le trottoir. Mes collègues, heureusement, ne manquent pas de me soutenir. Et mon autre, tout le week-end, est venu m'aider.
Je jette à tour des bras, nombre de choses stockées pour d'obscures raisons (le catalogue de Noël 2004 du Bon marché, un vieil exemplaire du Monde, de Libé ou encore de l'Express... En fait, de très nombreux vieux exemplaires, de dizaines de vieux journaux ou encore des savons, sans marque, récupérés dans un hôtel dont j'ai oublié où il se trouve et ne m'inspire aucun souvenir). Bref, je ne dors plus très bien. Et quand je dors, c'est pour rêver de mon état des lieux ou des menus travaux à faire dans l'appartement avant de le quitter. Oui, je rêve de reboucher les trous des chevilles utilisées pour fixer les tringles ou les appliques. Vivement la fin octobre, que tout soit totalement terminé.

25/08/2005

25/08/05 - 09:17

C'est reparti

Je rentre pour une semaine à Carcassonne, la toute dernière. Une page se tourne, cinq années passées à travailler au pied de la Cité. Un petit peu de nostalgie, forcément, mais je suis bien content de changer d'air.

18/08/2005

18/08/05 - 13:47

Stress

Bon, je commence à préparer mon déménagement et attend un commercial pour faire établir le devis. Je jette un coup d'oeil dans mes placards. Mais où vais-je caser tout ce qui est stocké la dedans ! Au secours...

14/08/2005

14/08/05 - 12:07

Ce journal risque d'être momentanément indisponible

Voilà, la rentrée approche à grand pas, et pour moi, ma mutation. Mais depuis mon dernier post, les choses ont bien changé. Notamment en ce qui concerne mon affectation. Elle ne se fera pas à Béziers, solution qui nous aurait permis, avec mon autre, de résider ensemble, mais à Bagnols sur Cèze. Du coup, je vais déménager et prendre un nouvel appartement. Il ne s'agira pas d'un grand appartement, mais d'un simple studio, où je ne ferais que passer. Mon appartement, c'est bien celui que mon autre et moi sommes en train de refaire à Montpellier et il n'en sera pas autrement.
Nos projets de vie commune sont donc repoussés, mais nous serons toujours plus près que lorsque j'étais à Carcassonne.
L'autre mauvaise nouvelle, c'est que l'ADSL n'a pas l'air très développé dans le gard rodhanien. Donc, ce journal risque d'être passablement ralenti... Vous aurez des nouvelles bientôt...

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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