25/07/2005On avait pourtant parlé de vacances !Je suis en vacances depuis vendredi, mais je n'ai pas encore eu le temps de me poser vraiment. Je connais par coeur les rayons de Castorama et Leroy-Merlin, j'ai appris par pages entières les catalogues Brico Depôt et Lapeyre. Quant à Fly, Ikéa ou Alinéa, ce sont les prochains sur la liste, une fois que le gros oeuvre sera terminé. Mais avec mon autre, blessé à la main et donc légèrement handicapé (je précise pour le lecteur non averti que celui de nous deux qui sait bricoler, c'est lui, pas moi), je suis bien obligé de fournir des efforts que je croyais jusqu'à présent inhumains pour moi. Mais je crois que je ne m'en sors pas trop mal finalement.
Bref, une cloison vient de tomber alors qu'une autre prend bien forme. Nous avançons (pas assez vite à son goût, mais si je l'écoutais, on se lèverait à 6 h pour terminer à 0 h) et notre appartement se transforme peu à peu.
Quant à moi, je suis encore la tête dans ma mutation, mais mon rendez-vous ce matin ne m'a rien apporté de plus. On me laisse dans le doute, et l'on vient de me proposer un autre poste, qui pour la peine ne me plaît pas vraiment, mais que je suis dans l'impossibilité de refuser. Je devrais être fixé dans les 48 heures, quand nous attaquerons la cuisine !
Du coup, ma présence parmi vous sera plus que limitée. Je vous souhaite donc de bonnes vacances à tous... A bientôt. 22/07/2005On prépare le départ en vacancesVoilà, ce soir, vers 20 h, je suis en vacances pour un mois. Et ce matin, je fais ma valise, pour un mois également. Heureusement que c'est l'été, sinon, je me demande encore comment je pourrais emmener tout ce qui trône sur mon lit et qui doit rejoindre ma valise.
Enfin, je parle de vacances mais les dix premiers jours vont être consacrés aux travaux à faire dans l'appartement que nous avons acheté, avec mon autre. Moi qui sait à peine me servir d'un tournevis...
Bref, je prépare mon sac et tente de ne rien oublier : t-shirts, pantacourts, shorts, maillots de bain, pulls au cas où, carnet de plongée, appareil photo, cable USB... Pourquoi est-ce que je m'y prends au dernier moment, hein ?
Ne pas oublier également de couper le gaz et débrancher la télé... Bref, rien d'extraordinaire. Bon, faut que je termine, sinon, je ne serais jamais prêt à temps.
21/07/2005J'ai envie de ces couleurs (la suite 3)
Un petit peu de pub...Ma fidèle lectrice, qui ne comprenait rien à XP et autres subtilités de l'informatique me bluffe. Depuis peu, "amoureuse" qu'elle est devenue de Karina Lombard, elle a décidé de créer un site dédié uniquement à cette charmante jeune femme. Pour plus d'infos : http://...
Voici donc l'adresse : http://...
Du beau boulot pour une débutante. Je suis pas capable d'en faire le 1/3 du 1/10e du 1/100000000e ! 20/07/2005Et puis après tout !
Youpiiiiiiiiii
Et voilà, c'est fait... Je pars !J'ai envie de hurler ma joie. Mais pourtant, je n'arrive pas à le faire. Cet après-midi, mon chef m'a annoncé : "J'ai une bonne nouvelle, tu nous quittes..." Ma demande de mutation, tant espérée depuis de si longues années est enfin arrivée. Je suis au courant depuis une quinzaine de jours, mais on m'avait demandé de garder le silence, pour ne pas tout faire capoter. C'est à cette période que j'aurais aimé vous gratifier d'un "Youpiii" énorme. Garder le silence m'a gâché mon plaisir.
Mais ce n'est que bien peu de chose. L'essentiel est là. Je vais m'installer chez nous. Rejoindre notre appartement et nous allons enfin vivre à deux. Voilà cinq ans que nous faisions la route pour nous voir, toutes les semaines, inlassablement. Nous avons survécu à cette période. Plus rien ne peut nous arriver.
Ce sera pour le mois de septembre. Je vais devoir faire des cartons, préparer mon déménagement. J'angoisse déjà.
Mais je vais surtout quitter Carcassonne. Une ville qui, l'été, à des aspects agréables, qui plaisent tant aux touristes. Mais une ville qui, une fois, la saison estivale terminée, retourne dans la grisaille, la tristesse. Je ne suis pas mécontent de la quitter. J'y ai de bons souvenirs, des expériences professionnelles que je ne retrouverais peut-être pas aussi vite. Cela a été une formidable école. Mais j'aspirais à évoluer sous d'autres cieux. J'ai été entendu.
Quant à ma nouvelle affectation, je ne sais pas encore où et comment. Je serais fixé lundi matin à 9 h... A suivre donc ! 18/07/2005C'est toujours la même SansonSamedi soir, scène du grand théâtre de la Cité à Carcassonne. Mon autre et votre serviteur se sont rendus au concert de madame Véronique Sanson. Je m'attendais à un concert "bateau", il n'en a rien été. D'abord, parce que "Véro", comme tout le monde l'appelait, était un peu chez elle ici. Elle a longtemps, enfant, passé ses vacances dans l'Aude. Ensuite, parce que cette scène, elle l'a foulée à de nombreuses reprises.
Ainsi, même si nous étions 3 000, ce spectacle a eu un côté intimiste des plus agréables. Et à ses vieux tubes, elle a mélangé le nouvel album. Des paroles superbes, très bien portées par la musique, parfois écrite par son fiston. Et si elle est vraiment au top quand elle "rock", c'est seule au piano qu'elle est la plus touchante. Des mélodies superbes accompagnant une voix hors du commun.
Mon autre a aimé, j'ai aimé, nous avons aimé. 14/07/2005Un cadeauOn vient de me faire un cadeau.
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Merci mille fois Un soir de 14 juillet
Ce soir, moyennant 90 000 euros, la ville de Carcassonne va offrir l'un des plus beaux feux d'artifice de France à ses habitants. Mais aussi à tous les touristes de passage ou qui viendront pour l'occasion. C'est l'un des rares moments que j'aime dans cette ville. Ce moment magique où tout s'arrête et pendant lequel 500 000 personnes ont les yeux rivés sur le vieux monument, embrasé de rouge et vibrant à coup de bombes et autres fusées éclatant dans le ciel audois, l'éclairant de mille feux colorés.
Cette année, c'est le Brésil qui est à l'honneur. On nous promet des rythmes de samba. Nous irons le voir, ce feu, avec mon autre. En prendre plein les yeux pendant près d'une demi-heure. 13/07/2005Je crois bien que...... j'ai fait une bêtise, succombant aux sirènes d'un vendeur SFR qui a réussi à me refourguer cela :
Quand je pense que je voulais un téléphone petit, simple à utiliser... et surtout sans clapet. Je pense vraiment que je me suis fait avoir. Sans compter sur la première reflexion de mon autre en le voyant : "On dirait une cabine téléphonique". Le pire, c'est qu'il a raison. 07/07/2005RévélationsJe rentre tout juste chez moi. Je reviens d'un concert donné sur la place Carnot, en plein centre ville de Carcassonne. Un concert qui lance le festival Off, pendant du Festival de Carcassonne, où nous ne retrouverons quasiment que des stars de variétoches : Sardou, Noah, Sanson... et quelques trucs surprenants, comme Tricicle ou le Nuevo ballet español.
Bref, je ne parlerais que peu du concert, très bon, donné par un groupe local, Les Castafiores, qui fait des reprises de tubes, mais en remixant le tout avec un accordéon. Une bande de jeunes qui maîtrise plutôt bien la musique et s'en donne à coeur joie. Ca fait plaisir à voir.
Non, je vais plutôt parler du public. Accompagné par un autre Gaien - un troisième était convié, mais a décliné l'invitation, tant pis, ce sera pour la prochaine fois - j'ai été, comme mon acolyte, plutôt surpris de voir tant de gens dehors. Et surtout des jeunes. Non, me serais-je trompé ? Carcassonne n'est donc pas qu'une ville de retraités. Mais une question se pose, la même que nous nous étions déjà posé lors de notre précédante sortie, lors de la fête de la musique : où sont donc tous ces jeunes pendant la journée ? Pourquoi ne les découvre-t-on pas à d'autres moments, plus souvent ?
Enfin, deuxième révélation, plus surprenante. Il semble également y avoir de jeunes gays, bien dans leur peau et assumant. Si si, nous en avons vu toute une bande. Presque une gay pride carcassonnaise ! Et dire que je pensais cette ville totalement sinistrée. Il y a donc un espoir que je me sois trompé. 06/07/2005Longtemps, mes étés se ressemblèrentTout petit, les étés se succédèrent pour ne faire que se ressembler. Avec ma mère et ma soeur, nous allions à la plage. Maman préparait une glaçière pour le déjeuner, tandis que je devais récupérer le parasol et les jouets de plage. Dans le sac isotherme, entouré de blocs glacés, maman disposait des boites hermétiques. Celles du fond contenaient des morceaux de pastèques, qui constitueraient le dessert. Au dessus, des oeufs durs, du jambon, des tomates et dans un bout de papier d'aluminium, du sel. Du sel dans le quel nous tremperions tomates et oeufs pour les grignoter, assis sur le sable. Une bouteille d'eau, parfois agrémentée d'une pointe d'antésite, complétait le panier. Quelques feuilles de papier absorbant pour nous essuyer les lèvres. Et nous voilà prêts à partir. Nous chargions le tout dans le coffre de la vieille polo noire, sur laquelle tapait le soleil. Une véritable fournaise. Et nous voilà filant sur la route des plages, direction Carnon, près du château d'eau. Parfois, notre cousine se joignait à nous.
Première étape, planter le parasol. Cette mission m'incombait. Par de lents mouvements circulaires, je faisais rentrer le pied dans le sable jusqu'à ce que celui-ci ne bouge plus. Je déployais ensuite la toile - tiens, je ne me souviens plus de la couleur - et fixait l'ensemble, terminant de le caler en posant glaçière et sacs à proximité. Nous étalions ensuite quelques nattes sur le sable, puis les serviettes.
Venait ensuite le temps de la crème solaire. Ma soeur et moi devions passer entre les mains de ma mère qui nous enduisait de Nivea. Et puis vogue la galère. Nous voici plus ou moins livrés à nous même. Notre grand plaisir, avec ma soeur, était de bâtir un chateau. Mais pas une château carré, tout simple, aux tours rondes. Non, nous faisions plutôt du Gaudi sans le savoir, des formes destructurées, des "crottes" de sable ornaient nos constructions.

Bien sûr, un système de douves cernait la forteresse, se remplissant d'eau, à mesure que nous creusions plus profondément. Quand nous étions lassés de bâtir, nous partions creuser, un peu plus en recul, pour voir à quelle profondeur nous pouvions retrouver l'eau. On se faisait une petite baignoire, histoire d'y tremper les pieds, pendant que nous mordions dans nos tomates. De temps en temps, bien sûr, nous allions nous baigner, mais ce n'était pas trop notre occupation préférée.
Celà a duré longtemps. Puis nous sommes partis en Espagne avec mes grands parents. Ils louaient un appartement à Llanca, sur la costa Brava.
Nous partions du 1er au 21 aout en général. Le matin, tôt, j'avais pour mission, encore, de planter le parasol. Mais sitôt ceci accompli, je remontais à l'appartement. Il fallait en fait, réserver un emplacement. La matinée, nous faisions nos devoirs de vacances, puis sur les coups de 11 h, descendions finalement nous baigner. Equipé d'un masque de plongée, dans une eau cristaline, au milieu des rochers, j'observais le monde aquatique. Je n'ai compris que bien plus tard - l'an dernier, en faisant véritablement de la plongée sous-marine - que ces merveilleux poissons colorés étaient des girelles paon.

Puis vers 14 h, nous mangions, sur la terrasse. A l'heure espagnole, des plats que mamie nous préparait. Venait ensuite le temps de la sieste. Puis de la sortie. Nous prenions la voiture pour rejoindre, soit le village, soit le port. Au port, mes souvenirs les plus forts seront ceux de la criée et des magnifiques thons rouges, énormes. Je ne me doutais pas, à l'époque, que ce poisson pouvait être aussi imposant. Vers 18 h, retour à la plage, après avoir fait quelques courses dans un supermarché du coin. Nous achetions du Nutella local, une espèce de savoureuse - mais chimique - pâte blanche et chocolatée. Après la dernière baignade, dans une eau finalement trop chaude pour nous rafraîchir, nous prenions l'apéritif, puis dinions, avant de reprendre la voiture et refaire un tour au port, pour manger une glace.
J'ai fait cela quelques années, jusqu'à l'overdose. Pendant près de 10 ans, j'ai quasiment refuser de retourner au bord de la mer, de m'y baigner. Mais maintenant, je suis en train de changer, d'y reprendre goût - encore que l'eau doit être suffisament chaude - et tout cela grâce à mon autre. Merci à lui. A peu de chose près54 à 50... Il n'a pas manqué grand chose...
Dommage pour Paris 05/07/2005HommageVoici l'un des films préférés de mon père. Une belle histoire, que l'on ne voit que très rarement à la télé. Plutôt que nous bassiner avec les sagas de l'été à deux francs, une bonne programmation ne ferait pas de mal
P.S. : Je ne sais vraiment pas quelle dent j'ai contre la télé ce soir... Faut que je m'interroge Vraiment......rien à la télé ce soir. La télévision, l'été, est quelque chose de vraiment terrible. Pour une fois, j'envie les touristesCe matin, pour des raisons strictement professionnelles, je me retrouve à errer dans les rues de la cité de Carcassonne. Ce splendide monument classé au patrimoine mondial de l'humanité entre dans sa phase estivale, avec son cortège de touristes, de groupes d'enfants, de personnes âgées, de couples, de familles. On n'y parle quasiment plus français. Ici, dominent le castillan, le catalan, l'anglais, le flamand, le japonais ou encore le russe.
Je me promène donc (non, je travaille) et voilà que je me mets à envier ces touristes. Je n'aime pas Carcassonne, cette ville si fermée l'hiver. Mais j'aime la cité, m'y promener, passer d'une place à une autre à travers une ruelle. Sentir les commerces ouvrir, les serveurs préparer leurs carrés de service, les vendeuses arranger les bibelots qui feront la joie des enfants pendant quelques minutes et qui finiront au fond d'un placard, une fois le domicile familial regagné.
Et voilà donc que je me mets à envier les touristes. J'aimerais être avec mon autre, me promener dans ce lieu si beau, que l'on s'arrête dans un bar, pour siroter une grenadine. Que je m'amuse à le prendre en photo, que nous découvrions les secrets du chateau.
Oui, je crois bien, je suis sûr même, que j'ai envie d'être en vacances avec lui... A CastelnauVoici quelques jours, l'envie de poster une image me faisant penser à mon enfance me prenait. Il aurait été trop simple de mettre une photo. C'est la raison pour laquelle j'ai pris le parti de vous présenter la "vue de village" par Frédéric Bazille, contemporain des Impressionnistes et peintre probablement le plus connu de Montpellier.
Sur cette toile, une jeune fille, sa cousine. Assise sur un muret de pierre, en toile de fond, elle peut apercevoir le clocher de l'église Saint-Jean-Baptiste de Castelnau-le-Lez. Et c'est d'ailleurs le Lez que l'on aperçoit, un peu plus bas dans la vallée.
Depuis la fin du XIXe siècle, où Bazille peint cette toile, il s'est passé beaucoup de choses dans ce village. Ne comptant que quelques centaines d'âmes, c'est aujourd'hui une vraie ville. Dans la banlieue immédiate de Montpellier, c'est une agglomération vivante, riche. Mais passons sur les données géographiques et démographiques. Revenons à la toile et à ce qu'elle me rappelle.
Le Lez, fleuve côtier, sépare Castelnau de Montpellier. Petit, j'allais souvent me promener non loin de la cascade artificielle, érigée pour donner un coup de nerf au courant. Le parc Montplaisir, planté de platanes centenaires, est un havre de paix. C'est là, lors d'un goûter d'anniversaire, que je me suis cassé le poignet. Une belle fracture, bien nette. Et bien qu'un clinique soit installée à proximité, il a fallu que mes parents m'accompagnent à l'hôpital pour enfants de Montpellier, désormais fermé, pour qu'un chirurgien m'annonce que mon bras allait être plâtré pendant tout l'été.
C'est là aussi que je me suis souvent balladé avec ma grand-mère. Un rituel, tous les dimanches. Avec ma soeur, nous allions déjeuner chez elle. Poulet roti et riz. J'ai encore les odeurs de cuisine dans la tête. La façon de mettre la table, de couper le pain, de préparer les plats. Plus grand, quand j'allais au lycée, si les repas du dimanche étaient moins sacralisés, je me suis imposé de déjeuner chez elle, une fois par semaine. Imposé est un grand mot, car rien ou presque ne pouvait me faire plus plaisir que de passer du temps avec elle. Elle me manque.  |
| Nous deux, un jour en Tunisie
Une jolie phrase à méditer
« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince, Chapitre XVI.
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes
Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air
J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées
J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune
Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases
J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève
Art Mengo
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