Merci à monsieur Maleficio pour cette bannière

J'écoute : France Inter, de plus en plus
Je regarde : de plus en plus de séries télé... A la longue, ma santé mentale va en prendre un coup
Je lis : les rois maudits...Tome 5 ! On progresse...
Je joue : sur mon téléphone portable, ça frise l'obsession
Je mange : beaucoup plus équilibré
Je bois : de l'eau
Je cite : personne pour le moment
Je pense : à me reposer et dormir
Je rêve : de vacances, encore et toujours (serait-ce de l'obsession ?)
(mis à jour lundi 27 août 2007 à 23:42)

31/05/2005

31/05/05 - 00:53

100 !

ben voilà, je viens de voir que 100 personnes sont venues faire un tour sur mon journal. Je n'en reviens pas !

31/05/05 - 00:06

un petit souvenir

Il y a quinze jours, je faisais un saut à Cambridge. Un petit souvenir, en quelques images...




30/05/2005

30/05/05 - 23:47

De retour... et qu'une envie, repartir

Je viens de passer une dizaine de jour avec "mon autre". Nous avons fait des cartons, ranger la maison, préparer le plus gros du déménagement. Car la semaine prochaine, il déménage. S'installe dans son chez lui, notre chez nous. Je continuerai, pour l'heure, à habiter et travailler à 150 km de là. Mais je garde fermement l'espoir de revoir un jour Montpellier, de m'y installer, de le rejoindre et de quitter définitivement Carcassonne. Bref, j'ai repris le boulot dimanche. Et c'est un noeud dans l'estomac, des douleurs dans le crâne que je me suis installé à mon bureau. Prendre l'air, respirer autre chose que l'atmosphère étouffante du boulot. Je n'ai pensé qu'à cela.
Et ce matin, j'ai eu du mal à me lever. Première nuit tout seul dans le lit, après dix passées à deux. On a du mal à perdre l'habitude. Mais je sais que dans cinq jours, c'est le déménagement, nous serons de nouveau réuni. Cela ne durera qu'un week-end, mais ce sera tellement bien.
Durant cette semaine à deux, nous nous sommes accordés quelques bons moments aussi. J'ai toujours vécu au bord de la mer. Pendant dix-sept ans, j'allais à la plage tous les étés. Jusqu'à l'overdose. Plus l'envie d'y retourner. Mais pour lui, pour "mon autre", j'ai fait l'effort de reprendre le chemin de la mer, du sable, de la chaleur et du soleil. Et je crois bien que je recommence à y prendre goût. S'étendre au soleil, sentir la chaleur du sable à travers la serviette, l'odeur de la crème solaire, le bruit des vagues. S'endormir, sous ses lunettes de soleil. Avoir soif, descendre la bouteille d'eau qui tiédit au soleil. Lire et laisser les grains de sable s'introduire entre les pages. Jouer avec un galet. Enfoncer ses pieds dans le sable en cherchant l'humidité. Entendre les vendeurs de plage : "Chouchou, beignets, glaces..."
Et le soir, à la maison, se dire : "Chouette, j'ai bronzé !"

16/05/2005

16/05/05 - 00:37

Un cri dans la nuit...

Je rentre tout juste de chez "mon autre". Encore une fois, près de 2 h de route, cinq ans que ça dure. Et à chaque fois, une déchirure. Ce ras le bol de n'être toujours pas réuni. Et cette ville, Carcassonne, toujours aussi déprimante. Ah, j'entends déjà les voix s'élever contre ce point de vue. "Mais, pourtant, la Cité, c'est joli" Oui, c'est un endroit magnifique. Un lieu magique. Il ne se passe d'ailleurs pas une fois où, quand je rentre et passe sur le pont à proximité, un touriste tente d'immortaliser sur sa pellicule - et maintenant plus souvent sur sa carte flash - la Cité parée de ses lumières orangées. Ca, c'est le paysage rêvé, la carte postale, le stéréotype. Mais une fois que l'on franchit les murs de la Bastide, la ville basse, on entre dans un autre monde. Celui des murs gris, des ruelles sans charme. Des efforts sont faits pour rénover, embellir. Mais des murs de couleurs différentes ne changeront jamais le problème. Carcassonne est une ville à l'âme austère, dans laquelle il est difficile de pénétrer.
On lie connaissance, mais forger de vraies amitiés est compliqué. Moi qui ai atterri ici pour des raisons professionnelles, je m'y sens mal à l'aise. Je ne suis pas le seul.
Et ce soir, plus encore que d'habitude, parce qu'une nouvelle fois, je viens de me "taper" deux heures de route pour rejoindre mon appartement vide, ce climat me pèse. Voilà trois minutes, un homme, ivre, titubant, s'est planté à quelques mètres de mes fenêtres et hurle à pleine gorge. Des insultes, des propos incohérents. Ajouté au silence de la nuit et à cette ambiance humide, lourde, ce cri ne dépareillerait pas dans un film noir.
Mais ma vie n'est pas un film, encore moins un film noir. J'en ai marre. J'ai envie d'ouvrir la fenêtre et de crier à mon tour que je veux partir ! Rentrer "chez moi". Parce qu'à Carcassonne, je ne serais JAMAIS chez moi.

12/05/2005

12/05/05 - 23:03

Sur la plage


C'est joli, non ?

12/05/05 - 22:51

Un après-midi de fou !


Eh, ne me laissez pas faire n'importe quoi l'après-midi, un appareil photo à la main ! Des fois, il se passe des trucs complètement dingue !

12/05/05 - 21:24

Surprise

Je reprends le boulot ce matin, après trois jours de repos, en compagnie de mon autre. Je n'avais vraiment aucune envie de partir, hier soir. Et aucune envie de bosser ce matin. L'idée de retrouver mon fauteuil, mon bureau, moi qui n'aspire qu'à une chose en ce moment, déménager, plaquer ce job, ici, pour rejoindre mon autre, qu'enfin on s'installe définitivement ensemble, l'idée de retrouver mon bureau donc me rendais presque malade : mal à la tête, mal au ventre, mal aux jambes... Le syndrôme du lundi... un jeudi !
Et puis voilà que mon sous-chef me lance, comme ça, alors que je ne m'y attendais pas : "au fait, t'es au courant, tu vas à Cambridge, mardi et mercredi !" Ben non, je suis pas au courant ! Chouette, un voyage. Partir prendre l'air, deux jours. Inespéré.

11/05/2005

11/05/05 - 14:09

Retrouvailles !

11/05/05 - 13:57

Chut!
Tintin-carca nous fait le dictionnaire des onomatopées...
Commentaires
11/05/05 - 13:59

toi tu viens tout de suite sur msn pour me parler ^^
(et si c'est fait, tu me débloques :p)

— kanna20th

11/05/05 - 13:59

Je pensais que tt en cours lol

— steppenworld

11/05/05 - 14:02

Heureux que mes conneries (qui ne font que dénoter mon état d'esprit actuel, soit dit en passant) aient participé à vos retrouvailles...

— tintin-carca

09/05/2005

09/05/05 - 14:26

Je me souviens...

Il y a quelques temps, alors que j'étais sur la route, l'autoradio captait "La compil des auditeurs", sur France bleu. C'est émission est une espèce de blog radiophonique, où les gens s'épanchent, font part de leurs états d'âme. Et puis il y eu ce joli moment. Un jeune garçon de Montpellier qui dédicaçait un morceau pour son chéri. L'animatrice appelle le "chéri", pas au courant de l'émission de radio, il entend alors "son autre" lui parler. Ils se disent qu'ils s'aiment, que les parents de l'un, pas vraiment ouverts, ne seront pas un obstacle à leur passion. Je me souviens de ce beau moment, surprenant sur une grande radio et à une heure de grande écoute.
Je ne sais pas pourquoi il me marque tant... Peut-être parce que j'aurai aimé être l'un de ces deux garçons, à peine âgés de 20 ans.

07/05/2005

07/05/05 - 22:53

Mon premier amour

Je suis tombé dessus alors que je n'avais que 4 ans.

07/05/05 - 22:45

Raconter sa vie ou pas ?

Je continue à me poser des questions sur les raisons qui me poussent à ouvrir ma conscience sur Internet. Rien de ce que l'on peut écrire ici, qui que l'on soit, n'est anodin. Et chacun à certainement une raison de le faire. Est-ce que je viens pour m'amuser, certainement pas. Est-ce que je viens pour soulager ma conscience ? Je ne pense pas non plus. Alors pourquoi ? La réponse, je la trouverai, au bout de quelque temps...

06/05/2005

06/05/05 - 21:33

Je comprends rien

Suis pas idiot, enfin je crois pas, mais là, j'avoue que j'ai du mal. D'ailleurs, j'ai toujours eu du mal avec Internet. Sauf pour consulter. Et si je peux désosser un pc et triffouiller sans problèmes dans les programmes, j'avoue, les codes HTML, ça me fait peur... ou plutôt, trop féniant... Bref, je n'arrive toujours pas à comprendre comment on peut mettre des textes en gras, en italique, ajouter des images dans les blocs permanents... HELP ME

06/05/05 - 20:34

Ah, la Tunisie...


Ma mère part en Tunisie demain. J'y ai passé une semaine, l'an dernier à la même époque. De bons souvenirs. De très bons souvenirs. Vivement les prochaines vacances !


Une ambiance hors du commun... Je veux y retourner !

06/05/05 - 20:29

Je crois bien que je suis foutu !

20 h 26
Ben voilà, mon blog n'a que quelques heures et déjà je me sens accro. Première chose que je fais en arrivant chez moi, je m'installe derrière le clavier, et frénétiquement, à coup de souris et de molette, je regarde où en sont les commentaires. Je crois bien que je suis foutu ! Dejà, je pense à ces trois jours où je vais devoir m'absenter et le laisser seul sans surveillance. Survivra-t-il ? Au secours...

06/05/05 - 12:53

Elles, au moins, ne se posent pas de question


La belle vie... Des fois, j'aimerais être une vache !

06/05/05 - 12:46

je me lance

Vendredi 6 mai, 12 h 44
Bonjour
Voilà, après en avoir discuté avec un blogeur, alors que je disais ne pas être assez courageux pour me lancer dans un blog, j'ai quand même décidé de me jeter à l'eau.
Je ne sais pas encore ce que va devenir cet espace, je vais y réfléchir. Je demande seulement votre indulgence. Je reviens bientôt.

 

Nous deux, un jour en Tunisie



Une jolie phrase à méditer


« La septième planète fut donc la terre.
La terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est à dire environ deux milliards de grandes personnes. »
Le Petit Prince,
Chapitre XVI.

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux fossoyeurs vêtus de blanc
Plantaient leur drapeau sur ses dunes

Ce fut un sale mois de Juillet
Et sur les journaux à la une
On vit longtemps son corps souillé
D'une vulgaire tache brune

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Cent mille ans de promesses en l'air

J'ai vu de sinistres savants
Sabrer en s'essuyant les pieds,
Sur cet astre aux reflets d'argent,
Un champagne aux bulles viciées

J'ai pleuré pour l'enterrement
Pour l'enterrement de la Lune
Deux croque-morts sautaient gaiement
D'un cabriolet de fortune

Armstrong et Collins, quel dommage
Pour moi vous étiez dans le jazz
Soufflant en notes vers les nuages
Quelque unes des plus belles phrases

J'ai pleuré pour l'enterrement
Du rêve et des Sonates au clair
D'Arthur, Verlaine et leurs enfants
Et de ces Lunes, qu'eux décrochèrent...
M. Estève Art Mengo

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